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e9786700aa pare-feu Proxmox : le SSH inter-nœud était perdu
Je sautais le flux entier dès qu'un de ses pairs valait `externe`. Or le SSH
du socle est déclaré `[flotte, externe]` : la moitié `externe` relève de la
frontière, mais la moitié `flotte` — le SSH entre hôtes, celui d'Ansible —
était perdue. Sous une politique DROP, plus aucun hôte n'aurait été joignable
en SSH depuis l'intérieur. Même piège pour le SMTP interne de Postfix,
déclaré `[externe, client_smtp]`.

`externe` est sauté pair par pair, jamais le flux entier. 36 groupes,
56 règles.

Ajouté : la liste des rôles sans règle entrante, avec leur motif. Onze rôles
sont injoignables sous DROP, et c'est voulu dans les onze cas — boucle locale
pour Prometheus, Redis, rspamd, Icinga et Unbound ; frontière seule pour
nginx ; aucun service pour `serveur_durci` et les clients. Un douzième motif
existe, marqué d'un avertissement : « flux entrants déclarés mais aucune
source résolue ici » — celui-là serait un vrai trou.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 12:04:16 -04:00
7b2c9272d7 pare-feu Proxmox : une règle par rôle source, plus aucune adresse en dur
Un flux dont le pair nomme quatre rôles donne maintenant quatre règles,
chacune renvoyant à l'IPSet de son rôle. 52 règles, toutes par IPSet, zéro
littérale.

Le gain n'est pas cosmétique : une règle porte qui elle autorise.
`-source +t17-srv-keycloak` se lit ; une liste de quatre adresses demande de
retrouver à qui chacune appartient.

La raison appartient au flux, pas à chacune de ses règles : elle est écrite
une fois au-dessus du paquet qu'elle explique plutôt que répétée quatre fois.

Vérifié : aucun renvoi orphelin, aucun IPSet inutilisé.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:59:58 -04:00
fd62b59989 pare-feu Proxmox : le filtrage est-ouest intra-tenant, dérivé (P25)
`make devis-proxmox-fw` : 34 groupes de sécurité, 40 règles, 2 tenants —
depuis les 57 flux intra-tenant que le registre connaissait déjà.

Défense en profondeur, pas remplacement : l'hyperviseur filtre puis l'hôte
destinataire filtre à nouveau. Coût de maintenance nul, les deux barrières
lisent le registre par les MÊMES fonctions — la duplication est dans
l'application, jamais dans la décision.

Un IPSet par rôle porte les membres, les groupes y renvoient : ajouter un
hôte à un rôle met à jour toutes les règles qui l'autorisent, en un endroit.

Garde ajoutée après coup : Proxmox limite un nom de groupe à 18 caractères.
Ma première version tronquait sans vérifier — deux rôles tronqués au même nom
auraient fusionné leurs règles, donnant à une VM les autorisations d'un rôle
qu'elle ne porte pas, silencieusement. Le préfixe porte maintenant l'index
plutôt que l'étiquette, et une garde échoue sur toute collision. Exercée.

Conséquence consignée : tout ce qui entre dans un tenant passant par la
frontière, le contrôleur Ansible aussi — l'OPNsense devient un prérequis de
déploiement, pas une étape parmi d'autres.

Preuves : 25 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 11:43:32 -04:00
89dc5ed3d4 underlay : le MTU du modèle était faux, et la garde le validait
En préparant le déplacement des VTEP, la lecture des interfaces a montré que
`underlay.yml` annonçait 9000 alors que vmbr3 est à 1500. La garde P23
exigeait >= 1550 et passait parce que le fichier mentait. Une garde qui
valide une déclaration plutôt qu'une réalité donne un faux confort — pire
qu'une garde absente, qui au moins n'endort personne.

Le seuil ne peut pas être fixe non plus : 1550 aurait rejeté à tort un
transport à 1500 portant un overlay à 1450, qui tient exactement. Il dérive
d'un `mtu_overlay` déclaré : transport >= overlay + 50. Exercé.

Trouvé aussi : vmbr3 n'est pas VLAN-aware. L'adresse du VTEP y est non
étiquetée et vit dans le VLAN natif du port. Déplacer le VTEP n'est donc pas
un changement d'adresse — il faut un VLAN natif 10 ou une interface étiquetée
dédiée. C'est pourquoi le déplacement n'a pas été effectué.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:28:16 -04:00
6a80e5b55c underlay : un rôle par hôte, et les hyperviseurs au modèle
Redresser les pairs EVPN vers l'underlay suppose que les hyperviseurs
existent dans le modèle. Ils n'y étaient pas.

La reconnaissance a montré la cause : vmbr3 porte 10.27.19.{41,43,47} sur les
trois nœuds — l'adresse des VTEP est prise dans le supernet de Chezlepro. Le
modèle refuse d'exprimer cet état : déclarer 10.27.19.0/24 en underlay ferait
échouer P23. La garde détecte la faute avant qu'on ne la documente.

Ajouté un `role` sur les hôtes (switch par défaut, hyperviseur, frontiere) :
le réseau ne suffit pas à le déduire, et un hyperviseur déclaré recevait une
configuration de commutateur en partie B.

Corrigé une « source unique » qui n'en était pas une : `switches_acces()`
avait été introduite comme LA décision du « qui est un switch d'accès », mais
`partie_acces()` gardait sa copie locale du filtre et ne l'appelait jamais.
Les deux ont divergé au premier hôte non-commutateur. Écrire « source
unique » dans un commentaire ne la crée pas.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:21:30 -04:00
70fe6de557 flux : l'ICMP entre au registre — l'overlay à 1450 l'exige
Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».

Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.

`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.

Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.

Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 10:07:30 -04:00
67fc7012b4 docs : les dates du registre étaient déduites, pas vérifiées
Les trois dates de « décisions renversées » avaient été estimées.
L'historique les corrige : ACL et routage sur commutateur remontent au
2026-07-07 (`make devis-reseau`), pas au 29 juillet ; l'underlay gitignoré au
2026-07-24, pas au 31.

Un registre qui invente une date perd la confiance qu'on lui accorde sur le
reste. Chaque renversement cite maintenant le commit qui l'a opéré —
vérifiable en une commande.

Ajouté : qui décide. Toutes ces décisions sont celles de l'opérateur du
dépôt, plusieurs prises sur recommandation ; l'assistance propose et
argumente, elle ne tranche pas. La distinction compte pour la suite : une
décision se renverse par celui qui l'a prise, et savoir qu'elle a été choisie
plutôt qu'héritée change ce qu'on s'autorise à en faire.

Non corrigé : le renvoi de D-07. `frontiere-opnsense.md` §1 porte bien un
titre explicite « Décision (2026-08-02) : pas d'ACL sur cette fabric » — ma
réserve était infondée.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:51:58 -04:00
625694092f docs : un index des décisions d'architecture
Les décisions étaient écrites là où elles s'appliquent et leur histoire dans
le CHANGELOG — mais « pourquoi le /29 et pas le /30 ? » demandait de relire
vingt entrées. Le registre ne répète rien : il dit quelles décisions
existent, pourquoi, où lire le détail, et ce qui les garde.

28 décisions en quatre familles : le réseau, qui possède quoi, les secrets,
la méthode. Une décision peut n'être gardée par aucune preuve — elle reste
une décision, et le registre le montre plutôt que de laisser croire à une
couverture complète.

Et une section qu'on omet d'habitude : les décisions RENVERSÉES. Trois y
figurent, et elles expliquent pourquoi le code porte encore des branches qui
semblent inutiles — `acl_inter_tenant: true` et `routage_tenants: switch`
restent les défauts parce qu'une autre fabric peut en être capable.

Aucun de ces renversements ne vient d'un changement d'avis : les trois
viennent d'un fait découvert APRÈS la décision. C'est l'argument le plus fort
pour éprouver avant de figer.

Les 30 renvois internes vérifiés : aucun document ni section introuvable.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:41:40 -04:00
1917545126 audit : les preuves réseau étaient accrochées à la mauvaise affirmation
P21, P23 et P24 renvoyaient à AFF-001 — « Set-OPS est un moteur Ansible
générique » — sans rapport avec la fédération, l'underlay ni la frontière.
P17, P19 et P20 n'avaient aucune référence. Une preuve accrochée à la
mauvaise affirmation passe au vert et n'atteste de rien de ce qu'on croit.

Ajouté §10 du registre : six affirmations (AFF-101..106) pour l'architecture
réseau et la fédération. La couverture du plan par le panneau est en 🟡, avec
ses exceptions nommées — listes de tables de l'underlay, ports physiques,
nœud de sortie.

Volontairement absente : la justesse des devis. Leur syntaxe dépend d'un
matériel que le dépôt ne possède pas ; six familles ont été confrontées au
commutateur réel, deux étaient fausses, mais c'est une vérification datée et
non une preuve rejouable. Le dépôt n'affirme pas que ses devis s'appliquent,
il affirme qu'ils dérivent.

Corrigé aussi : P03, P06, P12 et P13 portent maintenant les références que la
table leur attribuait déjà — la correspondance existait en double et seul le
document la tenait. Et la table attribuait AFF-030 (« inventaire complet ») à
P15, qui valide le modèle socle ; c'est P16 qui exécute
`ansible-inventory --list`.

35 affirmations référencées, aucune référence orpheline.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:36:30 -04:00
39fab4c465 wiki : la page réseau enseignait le modèle périmé
Elle décrivait les SVI par zone, les ACL d'isolation inter-tenant et un
tableau de dialectes limité aux masques d'ACL. Rien de tout ça n'est vrai
d'une fabric en SDN — et c'est le point d'entrée pédagogique : on y
apprenait à construire le mauvais réseau, avec la conviction de suivre la
documentation.

Elle présente maintenant les deux mondes côte à côte (`routage_tenants` :
`switch` ou `sdn`), avec ce qui change et surtout ce qui ne change pas — le
`.1` d'une passerelle ne change pas d'adresse, il change de porteur.

Ajouté : le devis de la frontière, absent de la page alors qu'il dérive du
même registre des flux ; le lien de transit et le piège de la route de
retour, qui a coûté une passe de déploiement ; les fabrics et le fait qu'un
devis est une configuration qu'on applique, pas un inventaire ; le MTU
minimal en SDN.

Et la leçon des dialectes, qui vaut au-delà de Set-OPS : trois formes ont été
supposées, deux étaient fausses, et la pire ne levait aucune erreur —
`allowed vlan add` ne retranchait rien sur un port qui autorisait déjà tout.
Une commande acceptée n'est pas une commande qui fait ce qu'on croit.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 09:26:33 -04:00
58fdaa5540 frontière : le devis rattrape la bascule SDN, et deux devis se contredisaient
Le prochain saut des routes tenants pointait le SVI du commutateur. En EVPN
il ne route plus les tenants : la route arriverait sur un équipement sans
chemin vers le tenant — configuration qui s'applique sans erreur et ne
fonctionne pas. Le devis émet `<NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>` et dit pourquoi.

`underlay.passerelle_sortie` garde son sens : adresse du pare-feu sur le lien
de transit, donc sortie de l'UNDERLAY. Deux choses distinctes.

Corrigé aussi une contradiction antérieure au SDN : la section 0 demandait de
router l'administration vers 10.0.4.6, le SVI du commutateur lui-même, alors
que `devis-reseau` émet 10.0.4.1, l'adresse du pare-feu — tout en affirmant
que l'autre devis « émet déjà ces routes ». Elles coïncident maintenant,
vérifié ligne à ligne.

Et deux commentaires qui affirmaient l'inverse de la décision se dérivent du
mode de routage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:40:20 -04:00
e5ce2b93b1 devis switch : le SDN prend le routage tenant, le devis se vide
Trois décisions appliquées : une zone EVPN par tenant, routage ET filtrage
inter-zone à ce niveau, inter-tenant obligatoirement par l'OPNsense.

`underlay.routage_tenants` (`switch` par défaut, `sdn`) : en SDN le devis
cesse d'émettre VLAN tenants, SVI et ACL, et les retire des trunks. Chez
Chezlepro les trunks passent de quinze VLAN à deux — seul du VXLAN circule,
que le commutateur transporte sans le lire.

Le MTU devient une garde : `make underlay` refuse un transport sous 1550 en
mode SDN, en disant pourquoi — sous ce seuil le ping passe et les transferts
échouent.

Le partage des responsabilités est écrit dans docs/sdn-evpn.md : qui route,
qui filtre, pour chaque nature de trafic. Deux conséquences nommées —
l'inter-tenant ne peut plus être oublié (il traverse une bordure en block par
défaut), et le commutateur ne voit plus rien du trafic tenant.

Point ouvert : le registre des flux n'a aucun mot-clé pour un flux
inter-tenant. Défaut sûr, mais on ne peut pas déclarer d'exception légitime.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 08:26:21 -04:00
c8b43f1a70 docs : décision SDN EVPN — le routage passe aux hyperviseurs
Les commutateurs ne savent pas lier une ACL à une interface de routage.
Plutôt que d'assumer indéfiniment la perte d'isolation réseau, le routage
inter-zone passe à Proxmox SDN, zones EVPN.

Une zone EVPN est un VRF — celui qu'on regrettait de ne pas avoir dans le
matériel, obtenu en logiciel. Il referme le trou signalé quelques heures plus
tôt : un tenant n'a plus de route vers l'underlay, celui-ci n'étant pas dans
sa table de routage. Le plan de gestion redevient protégé par construction.

La projection du modèle ne demande AUCUN changement de dérivation, vérifiée
sur les deux tenants : zone=tenant, VNet=zone de sécurité, tag=vlan_de(),
subnet et gateway inchangés. Le `.1` change de porteur, pas d'adresse — du
SVI du commutateur vers la passerelle anycast du VNet.

Rien n'est éprouvé, rien n'est généré. Le document fixe la cible et une
séquence de spike en cinq points, dont le MTU (premier mur de VXLAN) et la
tentative d'accès à l'underlay qui DOIT échouer.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 01:34:11 -04:00
059d76a536 devis switch : l'ACL inter-tenant devient une capacité déclarée
Les interfaces VLAN du Binardat n'offrent aucun `access-group` : impossible
de lier une ACL à un SVI. Plutôt que d'émettre des règles jamais liées — qui
auraient l'air d'isoler sans jamais filtrer — la capacité se déclare :
`underlay.acl_inter_tenant`, `true` par défaut.

Ce n'est pas lié au dialecte de CLI mais au matériel : un autre commutateur
parlant la même CLI pourrait savoir lier des ACL.

À `false`, la section 3 ne contient plus de règles mais la raison, et surtout
ce qu'on perd : une VM émettant vers l'underlay est routée localement vers le
mgmt des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI. Les nftables des VM n'y
peuvent rien (politique `output` permissive), et l'IPMI n'est pas un hôte
géré.

Des VRF auraient donné cette isolation sans ACL — critère à retenir au
prochain renouvellement. Parade d'ici là : sortir le management de la fabric
routée des tenants, comme l'est déjà le stockage.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 00:45:56 -04:00
b5ca369ae7 devis switch : la liaison des ACL n'existe pas sur une interface VLAN
`ip ?` sur une interface VLAN du Binardat n'offre aucun `access-group`, et la
liste complète des commandes de ce mode n'en contient pas davantage. La ligne
`ip access-group <NOM> in` posée sur les douze SVI n'existe pas sur cette
plateforme.

C'est la ligne qui rend l'isolation effective. Sans elle, les ACL de la
section 3 sont parfaitement définies et jamais liées : `show access-lists`
afficherait « used 0 time(s) », et rien d'autre ne signalerait que
l'isolation inter-tenant ne filtre rien. Même signature que le défaut du
trunk — une configuration qui a l'air juste et n'agit pas.

Le `firewall disable` aperçu dans un `show running-config` prend
rétrospectivement du sens : le filtrage semble conditionné globalement.

Aucune forme de remplacement n'est devinée. Le devis porte un avertissement à
cet endroit, en dialecte `binardat` uniquement — après trois syntaxes
supposées dont deux fausses, marquer l'incertitude vaut mieux qu'un quatrième
pari.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 20:11:15 -04:00
b39a3a4735 docs : rectification — trois syntaxes d'interface restent non vérifiées
J'ai annoncé « les six familles sont closes » sur la foi d'un
`spanning-tree ?` en mode configuration GLOBALE. Trois lignes du devis
vivent ailleurs et n'y figuraient donc pas :

- `spanning-tree portfast trunk` (interface) — `trunk` est un mot-clé
  Cisco ; l'équivalent s'écrit souvent `portfast` seul, voire `edged-port` ;
- `ip access-group <NOM> in` (interface) — c'est ce qui LIE l'ACL au SVI ;
  sans elle l'ACL existe et ne filtre rien ;
- `ip default-gateway <ip>` (global, absent de l'aide consultée).

`(config-if)#spanning-tree ?` et `(config-if)#ip ?` les donneraient.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:30:10 -04:00
ed5fb25b14 devis switch : spanning-tree vérifié, les six familles de syntaxe sont closes
`spanning-tree ?` en mode configuration tranche la dernière inconnue, en
faveur de la forme émise : `mode` et `priority` s'acceptent au niveau global.
La priorité n'a pas besoin d'être portée par une instance, même en MSTP — la
réserve inverse, notée la veille, était infondée et le devis ne la porte
plus. Une mise en garde fausse nuit autant qu'une syntaxe fausse.

Ajouté : `spanning-tree` seul, qui garantit l'état actif. Sans lui, `mode` et
`priority` sur un boîtier où le protocole aurait été désactivé
configureraient un arbre qui ne tourne pas. Sans effet s'il est déjà actif —
même logique déclarative que pour les trunks.

Six familles vérifiées contre le matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL,
spanning-tree. Deux ont révélé un défaut réel plutôt que de confirmer
l'existant — les routes (CIDR) et les trunks, dont `add` ne retranchait rien.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:28:22 -04:00
1150a8e9c8 docs : syntaxe des ACL vérifiée sur le matériel Binardat
Une ACL générée s'applique telle quelle, ses règles dans l'ordre émis —
`ip access-list extended <NOM>`, masques normaux, `any`.

Détail de lecture consigné : le boîtier affiche `any-destination` là où l'on
saisit `any`. Comparer un `show access-lists` au devis ferait apparaître une
différence qui n'en est pas une.

Cinq familles de syntaxe sur six sont maintenant vérifiées contre le
matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL. Ne reste que la forme d'entrée des
commandes de spanning-tree, que `show` ne révèle pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 19:01:52 -04:00
38965824d6 docs : le spanning-tree du matériel — MSTP, actif, priorité par défaut
Correction d'une déduction fausse : j'avais conclu de son absence du
`show running-config` que le spanning-tree était désactivé. Il est actif —
il n'y figurait pas parce qu'il est aux valeurs d'usine. Une absence dans une
configuration ne veut pas dire une absence de fonction.

La plateforme est en MSTP (802.1s, Force Version 3) alors que
`underlay.stp.mode` déclare rstp. Sur une étoile sans lien redondant les
deux se comportent identiquement ; reste à décider si l'on aligne la
déclaration sur le matériel ou l'inverse.

La priorité de pont est déjà 32768 : la ligne émise pour les switches
d'accès est un non-opérant.

Reste non vérifiée la forme d'ENTRÉE des commandes — `show` donne l'état,
pas la syntaxe. En MSTP la priorité se règle en général par instance, ce que
la forme émise ne fait pas.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:17:20 -04:00
34e65259ac devis switch : le trunk ne restreignait rien
`switchport trunk allowed vlan ?` sur le matériel confirme la syntaxe et
révèle un défaut : `add` ajoute à la liste courante, la forme sans mot-clé
la définit.

Le devis émettait `add`. Or un port trunk neuf autorise tous les VLAN — dans
une config réelle, les ports n'ont aucune ligne `allowed vlan`, ce qui
signifie exactement cela. Y ajouter la liste voulue n'en retranchait aucun :
le trunk continuait de tout transporter, et le devis donnait l'illusion de
restreindre. Le pire genre de défaut — ça a l'air juste, ça s'applique sans
erreur, et ça ne fait pas ce que ça annonce.

La forme sans mot-clé est aussi atomique : `none` puis `add` couperait le
trunk entre les deux commandes, ce qui suffit à perdre la session si on
l'applique sur le port de gestion.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:15:22 -04:00
24959359e2 devis switch : syntaxe des routes vérifiée sur le matériel Binardat
Un `show running-config` du commutateur tranche la question restée ouverte :
la plateforme écrit ses routes en notation CIDR — `ip route 0.0.0.0/0
192.168.10.254` — et non en masque séparé comme Cisco. Le générateur
produisait du Cisco quel que soit le dialecte.

`route_statique()` suit maintenant le dialecte, comme les masques d'ACL.
Vérifié dans les deux formes.

Restent non vérifiés faute d'apparaître dans la config réelle : la syntaxe
des ACL, celle de `switchport trunk allowed vlan add`, et le spanning-tree —
totalement absent du `show running-config`, ce qui suggère qu'il est
désactivé par défaut sur cette plateforme.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 18:03:37 -04:00
0a1a46c009 docs : le responsable prend sa section, et la symétrie est dite
Renvoi ambigu corrigé : « en cas de retour arrière (§6) » figurait dans
l'étape 6 — deux « 6 » pour deux choses dans une seule phrase. La section est
nommée plutôt que numérotée.

Le responsable désigné devient le §3 : il vivait sous « le transfert de nom
de domaine » alors que ce n'est pas un emprunt aux registraires mais une
décision de modèle, valable migration ou pas.

Et le §8 énumérait ce que la migration ne déplace PAS sans dire ce qu'elle
déplace. Le responsable, lui, suit le tenant — c'est l'inverse, et le dire
renforce la ligne de partage : ce qui est à l'hébergeur reste, ce qui est au
tenant part avec lui. Si quelque chose appartenant à l'organisation ne peut
pas partir, elle n'est pas vraiment souveraine ; si quelque chose
appartenant à l'hébergeur devait partir, la frontière est mal tracée.

Sections renumérotées (9 au lieu de 8), six renvois internes vérifiés.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:57:06 -04:00
38dc214077 docs : le recouvrement de la clé du responsable
Elle se perd, se compromet, ou la personne quitte l'organisation. Sans
procédure, un tenant devient inmigrable : captif non par contrat mais par
accident — exactement ce que la recette existe pour empêcher.

Deux écueils symétriques consignés. Trop lourde, la procédure n'aboutit
jamais et le tenant reste bloqué. Trop légère, elle devient le chemin de
moindre résistance pour contourner la signature : inutile de forger un
mandat si l'on peut se faire attribuer la clé. Le recouvrement doit être au
moins aussi difficile que ce qu'il protège.

Vraisemblablement le même mécanisme que le changement de responsable — dans
les deux cas quelqu'un d'extérieur à la clé atteste de l'autorité. Piste la
plus transposable des registraires : un contact de secours nommé en même
temps que le responsable, tant que personne n'est en situation d'urgence.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:52:38 -04:00
6f04f4c6fc docs : le responsable désigné du tenant, et la réversibilité nuancée
Chaque tenant a un responsable désigné — la personne qui engage
l'organisation, et dont la signature seule vaut mandat de migration. Sans
responsable nommé d'avance, la question « qui peut décider de déménager
cette organisation ? » se pose au pire moment, quand les deux hébergeurs ont
un intérêt dans la réponse.

La table des états annonçait une réversibilité « gratuite » jusqu'à
`libéré`, alors que le §6 établit qu'elle change de nature à la bascule. Pas
contradictoire, mais un lecteur pressé s'arrêtant au tableau en retirait une
fausse impression. Ce qui reste gratuit est l'adressage, pas le retour.

Deux questions de gouvernance ajoutées aux points à trancher : où le
responsable est déclaré et comment on en change — acte au moins aussi
sensible que la migration, puisqu'il décide qui pourra la mandater ensuite ;
et la rétention, convenue avec qui, consignée où, attestée par qui.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:49:33 -04:00
041e36ca7c docs : le retour arrière de la migration, et deux renvois faux
La recette affirmait la réversibilité sans décrire le retour. Or il change
de nature à la bascule, et le geste évident — repointer le DNS — devient
faux à cet instant : les utilisateurs ont écrit chez l'entrant, et ces
données n'existent nulle part ailleurs. Les perdre serait silencieux.

Trois régimes écrits : avant le gel (sans conséquence), pendant le gel
(dégeler), après la bascule (migration inverse, même outillage).

Rendu explicite : le sortant reste gelé après la bascule, jusqu'à
confirmation. Le dégeler « au cas où » créerait deux copies vivantes et plus
aucune vérité ; en contrepartie il n'a pas divergé, donc le delta d'un
retour reste à sens unique.

Deux points de non-retour distingués : la bascule fait perdre le retour
gratuit, la purge fait tout perdre. D'où l'exigence ajoutée : les critères
de confirmation se fixent par écrit AVANT la première bascule.

Corrigés : le rattrapage est à l'étape 5 (non 4) ; le chemin de vérification
hors DNS public est un prérequis de l'étape 3 elle-même.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:45:56 -04:00
351e1c1e58 docs : recette de migration d'un tenant entre hébergeurs
La séquence, les états et les gardes — écrite avant tout code, délibérément :
figer un enchaînement qu'on n'a jamais joué serait prématuré.

Le modèle est le transfert de nom de domaine : le mandat appartient au
client, verrou par défaut, deux actes délibérés et traçables. Là où
l'analogie casse elle est remplacée, pas étirée — sans registre central pour
arbitrer, le mandat est signé par le tenant et vérifié contre une clé
publique de son plan ; un secret partagé ne prouverait rien à l'entrant.

L'ordre est commandé par une règle unique : le receveur doit être prouvé
prêt avant que quoi que ce soit ne gèle. L'entrant se construit pendant que
le sortant sert ; l'interruption se réduit au delta plus la propagation DNS.
Garde de transition, pas conseil : `gelé` est inaccessible tant que
`préparé` n'est pas prouvé.

Deux pièges consignés : le TTL s'abaisse à l'étape 1 et non à la bascule ;
l'entrant doit être vérifiable sans être public, sinon le tenant sert des
deux côtés et l'identité se dédouble.

La libération est une révocation, pas une transmission : re-clétage de la
voûte chez l'entrant, sans quoi l'ancien hébergeur garde à vie l'accès aux
secrets d'un client parti.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:41:15 -04:00
517119c7ac frontière : ses intrants appartiennent à l'hébergeur, pas au tenant actif
Un hébergeur sert plusieurs tenants et n'a qu'une frontière. Ses intrants
étaient lus chez le tenant actif : basculer sur un invité — Technolibre, qui
n'a pas de frontière à lui — faisait perdre au devis l'URL de gestion,
l'adresse publique et les deux interfaces. Il repartait en marqueurs, comme
si le boîtier n'existait pas. Vérifié en simulant la bascule.

Même famille que le défaut de l'underlay corrigé plus tôt ; c'est la
distinction hébergeur/tenant qui le fait apparaître.

Le devis et le panneau lisent maintenant la frontière chez l'hébergeur, qui
n'est pas déclaré pour autant : le symlink `underlay.yml` le désigne déjà.
Repli sur l'instance active sans underlay monté.

Vérifié : devis identique avec l'hébergeur actif, intrants conservés avec un
invité actif.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:17:10 -04:00
7256486c9c modèles : l'underlay devient modélisable, et P17 le valide
Un modèle décrivait un tenant — ses services, ses zones, ses bases. Tous les
hébergeurs n'ont pas le même matériel : l'infrastructure physique mérite le
même traitement.

Le modèle public gagne un underlay volontairement minimal (un commutateur,
pas de fabric de stockage séparée), point de départ honnête d'un petit
hébergeur. Les montages plus riches sont d'autres modèles, conformément à la
doctrine : un générique public, les étoffés en privé.

Le modèle contient désormais deux moitiés qui ne vont pas au même endroit :
`plan/` et `inventories/` chez le tenant, `underlay.yml` chez l'hébergeur.

`modeles.py verifier` le valide (P17), facultativement et sur sa cohérence
INTERNE seulement — pas contre les tenants fédérés réels, un modèle étant un
gabarit et non un site déployé. Il a fallu rendre paramétrables deux
hypothèses du validateur, qui lisait la nomenclature de l'instance active et
globait les dépôts frères ; comportement par défaut inchangé.

Cinq cas de rejet exercés : VLAN empiétant sur la plage tenant, passerelle au
mauvais dernier octet (lue dans la nomenclature du modèle), routeur inconnu,
sortie hors du lien, port déclaré deux fois.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 17:11:18 -04:00
91bbad0cdf frontière : les routes de retour couvrent tous les tenants, et la case WAN
Le devis frontière annonçait trois routes de retour « déjà émises par
devis-reseau ». Le devis switch n'en émettait qu'une : il lisait
`nftables_admin_ssh` de la seule instance active, alors que la frontière
était passée multi-tenant. Les réseaux d'administration de Technolibre
n'étaient routés nulle part — et une affirmation fausse est pire qu'un
silence, elle désamorce la vérification.

`admin_tous_tenants()` vit dans devis_reseau et devis_opnsense l'importe au
lieu d'en refaire une copie : routes de retour et règles lisent les mêmes
tenants par construction. Vérifié identiques.

Ajouté : l'avertissement « Block private networks ». Le SSH d'administration
a une source RFC1918 arrivant sur une interface WAN, où ce filtre est actif
par défaut et s'applique AVANT les règles — coché, il jette le paquet sans
qu'aucune règle ne soit consultée. Un réglage d'interface est invisible dans
les règles, il fallait l'écrire à part.

Prédicat exactement RFC1918, périmètre de cette case ; `is_private` aurait
été trop large (documentation, CGNAT) et l'avertissement se serait déclenché
à tort. Trois cas exercés : RFC1918 averti, 8.8.8.8 muet, 203.0.113.7 muet.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:17:25 -04:00
26090e8acd frontière : chaque règle porte son interface d'arrivée
Dans OPNsense une règle est toujours `in` sur l'interface d'arrivée : posée
ailleurs elle ne s'applique jamais, et le trafic est bloqué sans que la
configuration paraisse anormale. Les règles n'en portaient aucune, alors que
le champ est obligatoire dans l'API.

L'attribution se dérive du sens du flux : `ingress`/`externe` arrive par le
WAN, `egress`/`externe` par le lien de transit. Le SSH d'administration suit
la première ligne — le VPN est hébergé sur le pfSense voisin et revient par
l'adresse publique. Le montage parallèle décrit ce jour lève la dernière
inconnue.

Le rendu abandonne `pass out` pour `pass in on <interface>`, l'idiome réel
d'OPNsense et ce que le client d'API devra envoyer.

Ajouté aussi :
- `opnsense_wan_ip`, la face publique, en section Frontière du panneau ;
- invariant du dernier octet (P23) : un point de routage porte le même
  dernier octet sur tous ses sous-réseaux. Le chiffre vient de
  `reservations.passerelle`, pas d'une constante. Exemption des liens plus
  étroits qu'un /24 — sur le /29 de transit l'adressage est dicté par les
  participants. Vérifié que l'invariant tenait déjà sur les 13 sous-réseaux
  routés avant d'écrire la garde.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 16:06:55 -04:00
53f6af3f1a frontière : les règles couvrent tous les tenants fédérés
Le devis était multi-tenant pour ses routes, mono-tenant pour ses règles :
il routait 10.21.0.0/16 et 10.27.0.0/16 mais ne filtrait que l'instance
active. Technolibre aurait été routé jusqu'à la bordure puis bloqué dans les
deux sens, SSH d'administration compris, sans qu'une ligne dise pourquoi.

La résolution est paramétrée par tenant : `inventaire_de()` lit le hosts.yml
de chaque instance fédérée, `cibles_par_role()` prend l'inventaire en
argument, les alias d'hôtes sont préfixés. 11 règles par tenant, 22 au total.

Cloisonnement : la première version faisait de SETOPS_ADMIN l'union des
réseaux d'administration — le plan de gestion d'un tenant serait entré chez
le voisin, la bordure rouvrant ce que les ACL de switch ferment. Corrigé
avant livraison : un alias par tenant, n'ouvrant que son propre supernet.
L'union reste pour les routes de retour et P24 : router n'est pas autoriser.

Deux omissions annoncées : tenant sans inventaire (aucune règle), tenant
sans `nftables_admin_ssh` (règle SSH omise plutôt qu'ouverte à `any`, ce qui
exposerait le SSH à Internet). Cas dégradé exercé.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 14:25:20 -04:00
4d37570c0c frontière : la sortie générale est déclarée, pas subie
Le devis se terminait par `block out log all` avec une seule règle sortante
(le relais SMTP). Appliqué tel quel, il coupait la flotte d'Internet : plus
d'apt, plus de NTP, plus de récursion DNS. Rien ne le signalait — la ligne
la plus lourde de conséquences du devis, posée à la suite des autres.

La sortie est déclarée dans le registre, donc dérivée :
- `serveur_debian` (socle, 14 hôtes) : 443 et 80 pour les dépôts apt, 123/udp
  pour l'horloge — une dérive fait échouer step-ca et le SSO des semaines
  après la cause ;
- `client_unbound` : 53 udp et tcp, la récursion depuis la racine qu'implique
  `client_unbound_transitaires: []`. Le TCP est le repli obligatoire dès
  qu'une réponse DNSSEC dépasse la taille UDP.

Le devis passe de 6 à 11 règles, et sa section 5 énonce le default-deny
sortant, le nombre de règles qui l'accompagnent, et où déclarer un besoin
oublié — jamais à la main dans le pare-feu.

Vérifié : les nftables d'hôte sont inchangés, octet pour octet. Le pair
`externe` reste sauté par resoudre_flux.

Non déclaré volontairement : le rôle `chrony` n'est référencé par aucun
groupe ni playbook — un flux pour lui aurait été une règle morte.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:10:45 -04:00
9804573f12 frontière : les intrants d'interface demandent l'identifiant OPNsense
`opt1`, `igb1` et `TENANTS` désignent le même port — identifiant interne,
périphérique FreeBSD, libellé affiché. L'API REST ne parle que du premier.
Les libellés des deux intrants ne le disaient pas, et la question s'est
posée en pratique.

Ils le disent maintenant, et docs/frontiere-opnsense.md explique les trois
couches et pourquoi `opt1` est le plus stable : il survit à un changement de
carte comme à un renommage.

La note « prochain_saut dérive de l'underlay » est repliée dans l'en-tête
régénéré par le panneau : une sauvegarde l'effaçait, le fichier étant
réécrit depuis le YAML analysé. Vérifié qu'une sauvegarde préserve valeurs
et références de voûte.

Corrigé au passage : après le renumérotage du /29, deux passages de la doc
annonçaient encore 10.0.4.2 comme prochain saut et contredisaient le devis.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-02 13:02:27 -04:00
7dc7720b4b client_pki : l'empreinte du root CA n'est pas un secret de voûte
Le rôle dérive l'empreinte à chaud depuis l'autorité, parce qu'un from-zero
régénère l'AC avec une empreinte neuve. Figée en voûte, elle serait périmée
dès la première reconstruction — et une empreinte périmée fait échouer le
bootstrap de chaque hôte.

Or `defaults/main.yml` portait encore un défaut lisant
`vault_step_ca_fingerprint`. Ce défaut était mort : la tâche suivante écrase
le fait sans condition, donc la valeur de la voûte n'avait aucun effet.

Le recensement de voute.py s'y laissait prendre — il cherche la chaîne
`vault_*` sans pouvoir savoir qu'un défaut n'est jamais lu. La « source
unique » avait hérité de l'erreur, et le panneau réclamait un secret
impossible à fournir avant que l'AC n'existe.

Défaut retiré : la clé disparaît du recensement (25 -> 24 exigés), du
gabarit et du panneau. `client_pki_ca_fingerprint_override` reste le moyen
d'épingler une empreinte.

`docs/intrants-communs.md` §H était une troisième copie manuelle de la liste
des secrets, avec les deux mêmes erreurs ; elle renvoie maintenant à
`voute.py lister` et à la preuve P18.

Preuves : 24 OK, 0 échec ; voute.py verifier --strict passe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 22:37:27 -04:00
8f61721cb3 spanning-tree : RSTP dérivé de la topologie déclarée (étoile)
Le devis ne disait rien du spanning-tree. Sur une fabric convergée à trois
switches, une boucle par brassage accidentel est une tempête de diffusion.

La topologie se déclare (`stp: {mode: rstp, topologie: etoile}`) et le devis
en tire la configuration. Le routeur est désigné pont racine : il est le
centre de l'étoile, tous les chemins passent déjà par lui, donc l'arbre
logique suit le câblage physique plutôt qu'une élection arbitraire. Les
switches d'accès reçoivent une priorité haute — jamais racine.

Ports terminaux déclarés en bord de réseau. BPDU guard délibérément NON
émis : un pont Linux dont le STP serait activé enverrait des BPDU et ferait
tomber le port côté hyperviseur. Le devis dit pourquoi et à quelle condition
l'ajouter.

En étoile aucun lien n'est redondant : RSTP est un filet, pas une nécessité.
Le devis le dit au lieu de laisser croire à une protection indispensable.

Validation : `mode` et `topologie` contrôlés, `stp` sans `routeur` refusé
(aucun pont racine désignable). Sans `stp`, la section signale l'absence de
protection au lieu de disparaître.

Réserve : la forme `binardat` du spanning-tree n'est pas vérifiée sur le
matériel, comme les `ip route`.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:50:55 -04:00
e1bbeb78f8 transit : bifrost-1/-2 en .1/.2, le SVI du switch remonte en .6
Les frontières occupent le bas du /29, le SVI du switch le haut. `.3` reste
libre pour une future IP virtuelle CARP si les deux OPNsense passent en
haute disponibilité — ce jour-là, `passerelle_sortie` pointera sur la VIP
plutôt que sur un boîtier nommé, et ce sera le seul changement.

Plan du lien :
  10.0.4.1  bifrost-1   frontière active, sortie par défaut de la flotte
  10.0.4.2  bifrost-2   seconde frontière
  10.0.4.3  libre       réservée VIP CARP
  10.0.4.6  sleipnir-01 SVI du switch routeur

Les deux devis suivent sans intervention : routes du switch vers 10.0.4.1,
routes tenants de la frontière via 10.0.4.6.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:22:29 -04:00
b613873c3a nommage : bifrost aux frontières, sleipnir à la fabric interne
`bifrost-0` et `bifrost-1` sont réservés aux deux frontières OPNsense —
Bifröst est le pont vers l'extérieur. Les switches internes deviennent
`sleipnir-01..03` : le cheval qui traverse les mondes, pas le pont qui en
sort. La division du nom suit celle de l'architecture.

Les deux boîtiers sont déclarés comme hôtes du lien de transit (10.0.4.2,
10.0.4.3) : hors flotte Ansible, la déclaration documente le lien et réserve
les noms. Le /29 choisi plus tôt les loge tous les deux.

Conséquence traitée : la partie B du devis aurait listé les deux pare-feux
parmi les « switches d'accès ». Elle ne retient plus que les hôtes du réseau
de management — un équipement déclaré ailleurs ne reçoit aucune ligne de
configuration de switch.

Le devis frontière nomme le boîtier quand il est déclaré.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:18:16 -04:00
2d2c5c69fa devis switch : un seul routeur, les autres en L2 pur
Sans MLAG, le routage est porté par un unique switch (`underlay.routeur`).
Le devis émettait un jeu unique de SVI sans dire à quel switch il
s'adressait : appliqué sur les trois, il aurait créé autant de conflits
d'adresses qu'il y a de zones.

Il se scinde désormais en deux :
- partie A (switch routeur) : VLANs, SVI, ACL, trunks, routes ;
- partie B (switches d'accès, L2 pur) : mêmes VLANs pour commuter les trames
  étiquetées, une adresse de gestion par switch tirée de `underlay.hotes`
  avec `ip default-gateway` vers le routeur, et les trunks. Aucun SVI de
  zone, aucune ACL, aucune route.

Gardes : `make underlay` refuse un `routeur` inconnu des hôtes déclarés ; la
partie B avertit qu'un seul de ses blocs de gestion va sur chaque machine.
Sans routeur désigné, l'en-tête signale le risque de duplication au lieu de
laisser croire que le devis est applicable partout.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 20:04:38 -04:00
7b2ba07ffc ACL de switch : les tenants n'atteignent plus la fabric physique
L'ACL d'isolation bloquait l'autre tenant, puis se terminait par
`permit ip <tenant> any`. Ce `any` autorisait 10.27.x -> 10.0.0.0/24 : le
management des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI, plus iSCSI et Ceph.
Une VM compromise atteignait la console physique des hyperviseurs.

Le commentaire du générateur disait « Reste -> passerelle OPNsense », ce qui
est faux pour l'underlay : ce trafic est routé LOCALEMENT par le switch et ne
passe jamais par la frontière, donc elle ne le filtre jamais.

Un `deny` par sous-réseau underlay est désormais émis avant le `permit`
final, dérivé de underlay.yml, dialecte respecté (masque normal ou wildcard).
Vérifié qu'aucun flux du registre ne vise l'underlay : rien de déclaré ne
casse. Sans underlay déclaré, l'ACL retrouve sa forme d'avant.

Consigné en §6 : le registre n'a pas de mot-clé `underlay` (un besoin
légitime, superviser l'hyperviseur, ne pourrait pas être déclaré), et le
devis émet un jeu unique de SVI pour trois switches sans MLAG.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:59:03 -04:00
0d64d28402 devis switch : le port vers la frontière, et l'ordre d'application
Deux omissions que le devis faisait porter à l'opérateur.

Le VLAN de transit était étiqueté sur le trunk `<PORT-VERS-PROXMOX>`, et
aucune interface vers le pare-feu n'était émise. Les hyperviseurs n'ont pas
d'interface sur le transit, et le pare-feu n'a rien à faire des VLAN
tenants — il route vers eux, il ne les étiquette pas. Le transit sort du
trunk Proxmox et prend son propre port (section 4b), dérivé de l'underlay.

Les routes de la section 5 déplacent la sortie du switch, y compris celle de
ses propres réponses. Tant que la frontière ne répond pas, elles coupent
l'accès d'administration AU SWITCH LUI-MÊME — le mécanisme qui a rendu une
VM muette le 2026-07-29, appliqué à l'équipement depuis lequel on travaille.
Le devis les crachait à la suite des autres comme si elles étaient
équivalentes ; il énonce maintenant les préalables et l'ordre.

Sans transit déclaré, les deux sections s'affichent en clair comme
manquantes plutôt que de disparaître.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:52:50 -04:00
069e549160 frontière : le prochain saut dérive du transit, il n'est plus saisi
`opnsense_prochain_saut` quitte le panneau Intrants. Il dérive du réseau de
transit de l'underlay — la `passerelle` du réseau portant `passerelle_sortie`.

Un seul bloc alimente les deux devis : 10.0.4.1 est le SVI côté switch ET le
prochain saut des routes tenants côté frontière ; 10.0.4.2 est la route par
défaut du switch. Le saisir en doublon rouvrait la possibilité de deux
valeurs contradictoires pour un seul lien — le mode de panne qu'on venait de
fermer pour les réseaux d'administration.

Le devis frontière expose le bloc `transit` (JSON compris) et cesse de
réclamer en section 0 les routes que `devis-reseau` émet désormais : il dit
lesquelles sont déjà émises, ou signale l'absence de transit déclaré. Sans
underlay, le marqueur revient — le repli reste explicite.

Preuves : 24 OK, 0 échec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:38:17 -04:00
3698152b6a frontière nord/sud : devis dérivé, lien de transit et les deux routes
La bordure devient un artefact dérivé, comme le devis switch — et le chemin
qui y mène est enfin déclaré.

`make devis-opnsense` (+ preuve P24) dérive la politique de bordure du
registre des flux : les flux `pair: externe`, que `resoudre_flux.py` saute
volontairement parce qu'ils relèvent de la frontière et non du pare-feu
d'hôte. Aucun port, aucune adresse, aucun nom d'hôte dans le générateur.

Le lien manquait dans tous les fichiers : le devis switch ne contenait pas
une seule `ip route`. Un réseau underlay portant `passerelle_sortie` le
déclare — il vit dans l'underlay et non dans un tenant parce que la
frontière route vers TOUS les supernets tenants par le même saut, donc il
ne peut dériver d'aucun `index`. `devis-reseau` en tire deux routes :
l'aller (sortie générale) et le retour vers l'administration, dont l'absence
a coûté la passe de déploiement du 2026-07-29 — la réponse revient au
pare-feu par une autre interface que celle où l'état a été créé, et se fait
jeter en silence.

Les réseaux d'administration viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh` :
même source unique que la garde anti-lockout des nftables et l'alias
SETOPS_ADMIN. Les trois pare-feux et les routes ne peuvent plus diverger.

La frontière est réglable depuis la console (section « Frontière » du
panneau Intrants) ; les identifiants d'API restent interdits d'écriture par
le GUI et vivent dans la voûte.

Correctifs de la même passe :
- le panneau refusait d'enregistrer les intrants de la frontière : le
  garde-fou confondait une référence de voûte `{{ vault_* }}` préservée
  avec un secret soumis. Il regarde désormais la valeur, pas le nom.
- `supprimer_vm_debian.yml` ne chargeait que `proxmox.vault.yml` pour ses
  secrets ; retirer ce reliquat aurait cassé `make detruire`. Aligné sur le
  playbook de clonage, voûte unique en dernier.
- documentation : la voûte est unique, `proxmox.vault.yml` n'est qu'un
  reliquat de compatibilité.

Preuves : 24 OK, 0 échec. Cas de rejet du validateur d'underlay exercés un
par un ; résolution du jeton Proxmox vérifiée en exécution réelle.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-01 19:32:04 -04:00
4a1d0836d0 docs : un README par rôle (12 manquants) + carte remise à l'état du code
Solde la dette documentaire repérée à l'audit du 2026-07-03. Tous les rôles ont
désormais un README, au format maison (intention → rôle → variables →
notes/limites → prérequis). Ils documentent ce qui ne se lit PAS dans les tâches :

- serveur_debian : rôle-catégorie sans tâches — il ne porte que le flux SSH du
  plan de gestion, sans quoi les nftables générés couperaient l'accès Ansible à
  toute la flotte ; le vrai travail est dans le playbook de groupe.
- hosts_statiques : le plancher /etc/hosts comme CONDITION de l'ordre de
  reconstruction (résolution par nom avant que PowerDNS existe) ; fichier
  entièrement géré, alias d'exposition best-effort.
- resoudre_base / resoudre_annuaire : entrées, sorties (facts), et pourquoi le
  FQDN plutôt que le nom court (fédération + nom canonique pour verify-full).
- serveur_dovecot : les 3 réglages Dovecot 2.4 qui conditionnent la remise
  (static_allow_all_users, mail_inbox_path vide, mail_path par utilisateur) et
  le local-part seul comme chemin commun LMTP/IMAP ; limite mono-domaine.
- serveur_postfix : liens mailstore/milter, recopie de /etc/hosts dans le chroot.
- serveur_rspamd : clé DKIM idempotente ; le domaine signé doit être PUBLIC en
  prod, sinon la signature ne vaut rien pour les MX distants.
- client_backup / serveur_backup : jobs déclaratifs, chiffrement côté client,
  deux pièges (jobs vides = silencieux ; dépôt neuf vide après un from-zero) ;
  hors-nœud n'est pas hors-site.
- serveur_oauth2_proxy : le patron réutilisable Keycloak-devant-n'importe-quoi,
  et pourquoi allow_unverified_email est nécessaire avec un annuaire LDAP.
- serveur_icingaweb2 : modes ldap vs external, écoute à restreindre en SSO.
- client_unbound : le garde-fou de bascule (apply ET confirm, validation réelle
  avant de toucher /etc/resolv.conf).

docs/carte-set-ops.md ne décrivait plus l'état du code :
- expose EST consommé au déploiement (annoncé comme « Phase 3 à venir ») :
  expositions_des_applications + expositions.conf.j2, alias /etc/hosts, SANs
  d'edge dérivés par instancier.py ;
- 3 mécanismes transverses ajoutés (résolution d'annuaire, plancher de
  résolution, resoudre_base nommé dans les bindings app→base) ;
- 5 entrées d'index ajoutées : réseau/pare-feu, ordre de déploiement,
  preuve/recette, exploitation courante, wiki — pans du corpus non indexés ;
- ce qui reste ouvert est marqué : meta/liens.yml sur le seul serveur_postfix,
  requiert non consommé au déploiement (l'ordre vient des couches + du graphe).

make verifier vert : ansible-lint 514 fichiers, tests, syntax-check,
23 preuves CONFORME / 0 échec / 0 sauté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-07-29 11:32:06 -04:00
bbd0972f58 docs : figures annotées des 7 autres vues du GUI (série complète)
Complète la série d'illustrations commencée avec la vue Serveurs : les 7
autres vues de la console (Applications, Bases × 2 — serveur BD et fiche de
base —, Domaines, Flux, Couches, Réseau), chacune en capture PNG + version
annotée en SVG AUTO-CONTENU (PNG intégré en base64, un seul fichier portable
qui rend dans les .md, le wiki Forgejo, un navigateur).

Même moule que Set-OPS-Serveurs-annote.svg : 8 repères aux couleurs Alliance
Boréale + légende deux colonnes. Points saillants par vue :

- Applications : catalogue des applis, éditeur (rôle/hôte/port/FQDN exposé),
  relations déclaratives (requiert/liens/bases), dépendances causales.
- Bases : serveurs SGBD + bases applicatives « nom @ serveur », bases hébergées.
- Bases (fiche) : portée/consommateur/serveur, secret Vault (jamais en clair),
  DSN dérivé masqué.
- Domaines : zones DNS publique vs interne, autorité/edge/DNSSEC, expositions.
- Flux : matrice d'audit (source de nftables ET justification), sens/chiffrement.
- Couches : ordre de déploiement en 6 couches (socle → agents), lecture seule.
- Réseau : flotte multi-instances, adressage dérivé du seed, bascule, devis switches.

La série des 8 vues est désormais complète — prête à intégrer aux .md / au wiki.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-28 13:48:36 -04:00
272f6369d8 Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23
Le modele derive l'adressage par tenant (VLAN 1000+index*10+zone), mais la
fabric physique qui porte la flotte (mgmt switches/Proxmox/OOB, iSCSI, Ceph
public+cluster) n'appartient a aucun tenant. Elle est desormais codifiee.

- scripts/underlay.py + make underlay : charge/affiche/valide underlay.yml
  (VLAN < 1000, sous-reseaux hors des supernets tenant 10.(10+index).0.0/16).
- underlay.yml gitignore (comme le vault) ; gabarit public underlay.yml.example ;
  surchargeable par SETOPS_UNDERLAY.
- devis_reseau : section 0. Underlay + VLAN underlay sur le trunk, selon dialecte.
- P23 : underlay.py --verifier ; sautee si underlay.yml absent (comme P16 sans vault).

23/23 preuves. Doc : docs/audit/README.md, wiki page reseau, CHANGELOG.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-24 14:56:38 -04:00
58015f56e0 Plan de recette (P22) : le pendant manuel de make prouver
Les 78 exercices « À toi de jouer » du wiki forment un plan de tests d'acceptation.
Formalisé sans dupliquer :

- scripts/plan_recette.py + make plan-recette : GÉNÈRE docs/audit/plan-de-recette.md
  depuis les exercices du wiki. Grille auto-contenue par unité, colonnes : ce qu'on
  éprouve · le geste · type (observe/casse-répare) · Preuve auto (le Pxx extrait du
  texte -> quels gestes manuels sont AUSSI gardés par la machine). Générée -> ne peut
  pas dériver du wiki.
- Preuve P22 : plan_recette.py --verifier échoue si le fichier committé est périmé.
  Le plan de recette devient auto-gardé.
- Honnêteté de couverture assumée : « — » = manuel seul ; pas d'exhaustivité au-delà
  des exercices du wiki.

Pendant humain de make prouver (le harnais prouve le moteur P01-P21, la recette valide
l'exploitation) ; checklist du protocole-operateur-independant (« exploitable sans IA »).

Validé : 78 gestes / 19 unités, 5 doublés d'un Pxx ; P22 détecte une dérive (testé) ;
make verifier -> CONFORME 22/22 (instance cohérente).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 15:49:16 -04:00
d8474d1c9f Créer une instance depuis un modèle (CLI + GUI)
Le moteur reste independant des instances ET des modeles assembles (prives) :
il ne contient que le modele public socle ; les modeles assembles sont
DECOUVERTS au runtime via SETOPS_MODELES (depot prive de l'operateur), jamais
embarques dans le code public.

- scripts/instance_creer.py : copie un modele (exemples/modeles/* + SETOPS_MODELES)
  vers un depot frere ../<nom>, y fixe l'index, et refuse un nom existant, un
  modele inconnu, ou un index en collision avec une instance federee (verifie
  AVANT toute copie). .git et hosts.genere.yml non copies.
- make instance-creer NOM=.. MODELE=.. [INDEX=N] ; make instance-modeles.
- GUI (vue Reseau) : formulaire « Creer une instance depuis un modele » sous la
  flotte. POST /api/instance-creer ; /api/instances renvoie aussi modeles +
  index_pris. Ne bascule pas l'active.

Corrige : gabarit de voute du labo complete (P18 a echoue en passant l'active
sur le labo, dont le vault.yml.example etait reste a 17 cles ; aligne sur 23).

Valide : garde-fous de creation testes en isolement (collision refusee avant
copie, ecrasement refuse, modele inconnu refuse, aucune pollution) ; node --check ;
make verifier rc=0 CONFORME 21/21 (active = labo).

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 14:13:36 -04:00
9223e0823e docs : figure annotée de la vue Serveurs
Première figure d'illustration de la doc : capture de la vue Serveurs du GUI
(docs/img/Set-OPS-Serveurs.png) + sa version annotée en SVG AUTO-CONTENU
(docs/img/Set-OPS-Serveurs-annote.svg) — le PNG y est intégré en base64, un
seul fichier portable (rend dans les .md, le wiki Forgejo, un navigateur).

8 repères aux couleurs Alliance Boréale + légende : inventaire actif & flotte,
onglets/registres, « Appliquer le plan », carte serveur dérivée, tuiles
VMID/IP/VLAN dérivées du seed, formulaire IDENTITE (édition du plan),
intégrations client_*, dépendances causales (garde-fou requiert/manquant).

À intégrer aux .md quand la série de captures sera complète.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 13:54:57 -04:00
1ad7b48483 GUI : bascule d'instance (vraiment multi-instance)
Demande explicite et repetee de l'operateur : gerer les instances DEPUIS le GUI.

- Inventaire resolu DYNAMIQUEMENT : le serveur figeait l'inventaire au demarrage
  (args.inventaire.resolve()). Il est desormais relu depuis le symlink instance/
  a chaque requete (propriete Gestionnaire.inventaire) -> la bascule prend effet
  sans redemarrer. Les FICHIER_* de plan suivaient deja le lien. SETOPS_INVENTAIRE
  force encore un inventaire fixe (CI).
- POST /api/instance-utiliser + basculer_instance(nom) : repointe le symlink avec
  les garde-fous de make instance-utiliser + validation STRICTE (nom doit etre une
  instance decouverte -> pas de traversee de chemin ; ../etc refuse, teste).
- Vue Reseau : bouton « Activer » par instance dans la table de flotte. Confirme
  (avertissement renforce si production), bascule, recharge -> toutes les vues et
  les deploiements visent la nouvelle instance.

L'edition de federe reste au CLI (rarement change) ; la bascule est CLI ET GUI.

docs/carte-set-ops.md : la ligne Multi-instance du tableau des mecanismes documente
la decouverte (glob des dossiers freres, aucun registre) et le garde-fou P21.

Valide : node --check ; bascule testee de bout en bout (repoint -> inventaire
dynamique suit -> traversee refusee -> restauration) ; make verifier rc=0
CONFORME 21/21.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 12:12:29 -04:00
dbc78f69ec Aligne le GUI et la doc sur le multi-instances
GUI (vue Réseau) :
- nouvelle vue FLOTTE (endpoint /api/instances) : liste les instances, marque
  l'active (star), montre index / plage VLAN / statut federe-local / prod, et
  affiche une banniere de COLLISION d'index — le pendant visuel de make instances
  et de la preuve P21.
- le devis n'affiche plus que les instances FEDEREES (coherent avec le filtre
  federe ; le labo local en est ecarte).
- retire les deux mentions perimees de « ip-miroir » (concept supprime a la
  rupture ; la decouverte se fait desormais sur `index`).
La bascule d'instance et l'edition de `federe` restent au CLI (chirurgie de
symlink / drapeau rarement change) : plan de controle gele.

docs/multi-instances.md :
- section « Gerer la flotte » (make instances, bascule, les deux reflexes).
- section « Comment le moteur decouvre les instances » : convention de dossiers
  freres (glob ../*/plan/nomenclature.yml), pas de registre.
- « Adressage federe » reecrit : il mentait encore (VMID compact 21101/1CSNN,
  sandbox « sans index », plafond 9). Remplace par le modele derive du seed
  (tableau des formules, VMID ip-miroir, drapeau federe: false, plafond reel 245).
- corrige les mentions residuelles de `supernet` a saisir (c'est `index`).

Valide : node --check du GUI, make verifier rc=0 CONFORME 21/21.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-23 11:57:59 -04:00