Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.
1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque
LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.
CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.
serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.
Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.
Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Objectif : supprimer le `curl -k` du rapporteur. Fait, et la maniere a ete
imposee par la mesure.
SERVIR UN CERTIFICAT STEP-CA SUR L'API EST IMPOSSIBLE. Icinga le dit lui-meme :
« Our certificate will expire soon, but we own the CA. Renewing. » Il renouvelle
tout certificat expirant sous 30 jours ; les notres vivent 24 h ; possedant une
AC, il re-emet avec la sienne et ecrase le notre a chaque demarrage. Collision
entre deux politiques de PKI, et la notre n'est pas negociable.
Deux decouvertes en chemin, toutes deux par le garde-fou `icinga2 daemon -C`
ajoute au role, qui a ARRETE le deploiement avant de redemarrer la supervision :
- cert_path/key_path/ca_path sont DEPRECIES depuis 2.8 ; les poser reveille un
chemin de code herite qui exige en plus un objet Endpoint ;
- l'identite de l'API est le CN du certificat. NodeName valait « mon-01 », donc
le SAN aussi, alors qu'on appelle par le FQDN : aucune verification n'aurait
pu reussir. NodeName est desormais aligne sur le FQDN.
A LA PLACE : Icinga garde son AC (domaine de confiance FERME, legitime) et
backup-01 verifie le pair contre CETTE AC, recuperee depuis mon-01 au
deploiement. Le pair est authentifie ; seule la racine differe.
Controle negatif — une verification qu'on ne teste pas est un ornement : avec la
mauvaise AC (step-ca), curl refuse (« unable to get local issuer certificate ») ;
avec la bonne, les neuf rapports passent.
Sous-AC step-ca ecartee : elle poserait sur l'hote de supervision une cle capable
d'EMETTRE pour n'importe quel nom, alors qu'on a choisi le sens du flux pour que
compromettre mon-01 ne donne rien.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Icinga ne surveillait rien : aucun objet Host ni Service de Set-OPS, seulement
la config Debian d'origine sur localhost.
Superviser setops-sauvegarde.service aurait reproduit le defaut du jour meme :
l'unite etait VERTE sur onze noeuds pendant qu'elle n'emportait rien. Le noeud
sait qu'il a LANCE sa sauvegarde, pas qu'elle est ARRIVEE. backup-01 evalue donc
ses depots et pousse un resultat passif par noeud vers l'API Icinga.
Trois criteres, parce qu'un seul suffit a mentir : l'instantane existe, il est
recent (26 h / 50 h), il contient au moins un fichier.
Le sens du flux est delibere : le depot parle a la supervision, jamais l'inverse
— compromettre mon-01 ne donne aucun acces aux sauvegardes.
Le ttl de 6 h fait la fraicheur : si le rapporteur se tait, Icinga perime les
services tout seul. C'est le silence qui a laisse le defaut vivre un mois.
Deux erreurs corrigees par la mesure :
- --data-urlencode refuse en Bad Request (l'API veut du JSON) ; le flux, le TLS
et l'auth marchaient, seule la charge etait perdue.
- le seuil « vide » en octets signalait a tort idm-01 (2363 o) : un export LDIF
d'un annuaire a un compte pese cela. « Vide » se mesure en FICHIERS. Et le
verdict est un AVERTISSEMENT : la machine ne distingue pas « les donnees ont
disparu » de « il n'y en a pas encore ».
Reserve assumee : curl -k — l'API presente le cert de sa propre AC, pas step-ca.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Choix : sauvegarder la donnée d'état (non régénérable), pas les VM
(reconstructibles par le code). restic (chiffré, dédupliqué, rétention).
serveur_backup = cible SFTP (backup-01). client_backup = intégration par
nœud : restic + jobs déclaratifs + timer systemd + rétention, secrets voûte.
Prouvé de bout en bout sur le Tier 0 : infra-pki-01 → /etc/step-ca sauvegardé
hors-nœud vers backup-01, restauration byte-identique des clés CA.
Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) + offsite (3-2-1).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>