« J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le
plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT
l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe.
CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de
controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient
jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present
sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme
prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit.
ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production),
26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie
cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente
de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une
autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision
humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement.
scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un
contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de
cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont
devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas
du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire
REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite
par une autre cle du trousseau.
Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte
differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1.
Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune
machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans
le voir.
Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production,
prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « ne devrait-on pas prendre les versions les plus
recentes ? » Non — resoudre « la derniere » au deploiement detruirait la
reproductibilite qu'on vient de prouver en rasant et remontant deux
ecosystemes, et ferait de chaque reconstruction une loterie. Six majeures de
Forgejo ne s'avalent pas en effet de bord d'un `make`.
Mais il avait raison de tirer le fil : L'ECART ETAIT INVISIBLE. Il a fallu
quatre requetes a la main pour decouvrir Forgejo 10.0.0 contre v16.0.2 publie,
Keycloak 26.0.7 contre 26.7.1, Nextcloud 34.0.1 contre 34.0.2, oauth2-proxy a
jour.
Le devis ne juge pas, il RENSEIGNE : un retard n'est pas une faute, il sort
donc en 0. Monter de version reste un acte explicite.
Ce qui le distingue d'une liste ecrite a la main : les versions epinglees sont
DERIVEES du depot. La source amont, elle, ne peut pas se deriver — elle depend
de l'editeur — et vit dans une table. TOUTE VERSION EPINGLEE SANS ENTREE DANS
CETTE TABLE FAIT SORTIR EN ERREUR : sans cette garde, un epinglage ajoute
demain vieillirait sans que personne ne le voie. Une exemption reste possible,
mais ecrite et motivee (deux le sont : la serie PHP de Debian, la version
PostgreSQL vide).
Eprouve dans les deux sens : un serveur_redis_version ajoute temporairement
fait sortir en 1 en le nommant ; retire, retour a 0.
Et il rappelle ce qu'on n'epingle PAS. Grafana n'a aucune version dans le
depot — le 13.1.1 vu dans l'historique apt etait ce que son depot servait ce
jour-la. Debian, Grafana, smallstep et Icinga prennent ce qu'on leur donne.
Deux regimes coexistent dans la meme flotte, et les taire donnerait l'illusion
que tout est maitrise.
Verifie : versions-mesurer code 0, garde eprouvee, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le defaut note hier est corrige. `raser` concluait au succes sur la reponse
immediate de l'API : le DELETE rend un UPID et la main tout de suite, la
destruction se fait en tache de fond, et elle peut echouer APRES. Le
2026-08-10, six VM ont ete rapportees « detruites » alors qu'elles etaient
toujours la — la tache sortait sur « VM is locked (clone) », verrou laisse par
des clonages interrompus.
Confondre « demande acceptee » et « travail fait » est le pire mensonge
possible pour la SEULE commande destructive du moteur : on croit la place
libre, on relance la construction, et rien ne se cree sans qu'on comprenne
pourquoi.
_attendre_tache() relit l'UPID, interroge l'etat jusqu'a `stopped` et rend
l'exitstatus reel. Chaque VM est annoncee detruite OU en echec, avec la cause
telle que le cluster l'a donnee ; le compte final ne ment plus.
test_raser_resultat.py fabrique la situation exacte : un faux cluster qui
accepte tout puis rend une tache terminee en erreur. EPROUVE DANS LES DEUX
SENS — avec l'ancien comportement retabli temporairement il echoue en
designant le defaut, avec le correctif il passe. Raccorde a `make test`, donc
rejoue par P02.
Meme motif que le clonage corrige une heure plus tot, dans l'autre sens : une
operation asynchrone dont on ne verifie pas l'issue. Les deux venaient du
passage a des appels d'API directs, ou plus rien n'attend a notre place.
Verifie : make test vert, prouver.py 35 OK.
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Mon optimisation d'hier soir a mis le cluster a genoux, et la faute est
entiere. En remplacant proxmox_kvm par un appel d'API direct, j'ai perdu ce
que le module faisait pour moi : attendre la fin de la tache (timeout: 600).
`POST .../clone` rend un UPID et la main immediatement ; Proxmox copie le
disque en tache de fond.
En sequentiel ca ne se voyait pas — l'attente de SSH absorbait le delai. En
PARALLELE, `make creer-vm` rendait la main pendant la copie : la limite de
concurrence ne retenait plus que des PROCESSUS VIDES et les clones
s'empilaient. Mesure : limite a 4, QUATORZE copies integrales simultanees.
Le symptome trompait — CPU de l'hyperviseur a 2 %, RAM a 13/62, et tout
ramait. Ce n'etait pas la machine, c'etait TrueNAS. Les 14 hotes ont echoue,
et flotte-creer a refuse de continuer : la garde ajoutee le matin meme a fait
son travail.
Le clonage relit desormais l'UPID et interroge l'etat de la tache jusqu'a
`stopped`, avec un message clair si la sortie n'est pas OK. La limite de
concurrence retrouve un sens : quatre clones REELS, pas quatre coquilles.
NOTE, PAS ENCORE CORRIGE : `raser` a le meme defaut dans l'autre sens. Il a
rapporte « 6/6 VM detruites » alors que les six etaient la — l'API accepte le
DELETE, rend un UPID, et la tache echoue ensuite sur « VM is locked (clone) ».
raser ne lit que la reponse immediate, jamais le resultat.
MESURE DES OPTIMISATIONS, reconstruction complete avec gabarit sur CephNVMe
(proposition de l'exploitant) et concurrence a 3 : 54 min 02 s contre
1 h 12 min 48 s — 26 % de moins, zero echec, 2838 taches.
Le cache d'artefacts est le plus rentable : Nextcloud 10m55s -> 4m14s, Forgejo
3m42s -> 1m33s, verifie par les `skipping` du journal. J'avais annonce un gain
« limite a la part telechargement » — cette part etait bien plus grosse que je
ne le croyais. forks=20 : les couches larges 3m09s -> 1m37s. Gabarit NVMe +
3 clones : 1m35s -> 1m17s par VM, le plus modeste, car les disques ECRIVENT
toujours sur TrueNAS.
Verifie : 3 clones actifs jamais plus, 7 devis CONFORME, ansible-lint
production, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Inventaire mesure de ce qu'une reconstruction de tenant telecharge — ~1,5 Gio :
Nextcloud 230 Mio, image collabora/code 471 Mio (Docker Hub), Keycloak 140,
Forgejo 101, oauth2-proxy 18, plus les paquets apt (Debian + Grafana +
smallstep + Icinga) sur 14 hotes.
Les quatre archives sont EPINGLEES EN VERSION et vont chacune sur UN SEUL
hote. Les retelecharger a chaque reconstruction est un gaspillage et une
dependance de plus sur le chemin critique — un serveur tiers lent a deja fait
tomber un deploiement le 2026-08-09, sur le binaire Forgejo precisement.
POURQUOI POUSSER PLUTOT QUE SERVIR UN CACHE. L'exploitant proposait son poste
comme cache HTTP ; l'intention est juste mais elle butait sur ce qu'on avait
ferme le matin meme : les regles sortantes visent !SETOPS_INTERNES, donc une
VM de tenant ne peut plus atteindre le poste. Servir un cache aurait exige de
ROUVRIR un flux vers le plan d'administration.
L'inversion evite le probleme entier : le controleur telecharge dans son cache
(~/.cache/setops, garde par un stat), puis pousse par le canal SSH qui existe
deja. Aucun port, aucun service, aucune regle, aucun couplage. Et ces
artefacts deviennent deployables HORS LIGNE une fois le cache rempli.
Ce que ca ne couvre pas, et qu'il faut nommer : l'image collabora/code, seule
entorse a la doctrine « zero Docker » du depot — elle merite sa propre
decision, pas un contournement discret ; et les paquets apt, dont le cache a
sa place cote HEBERGEUR, partage entre tenants.
Et une mesure qui a contredit mon hypothese : le .zip de Nextcloud pese
271 Mio contre 230 pour le .tar.bz2. Il telecharge PLUS pour decompresser
moins lentement. Le changement de format attend une mesure, pas une intuition.
Verifie : cache rempli (491 Mio, 4/4), ansible-lint production sur 79 fichiers,
prouver.py 35 OK, plus aucun get_url n'ecrit sur la cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Choisis sur le chronometrage d'une reconstruction complete (1 h 12 min 48 s,
phase par phase), pas sur l'intuition.
FORKS ETAIT AU DEFAUT (5) POUR 14 HOTES. Chaque play qui balaie la flotte —
socle, durcissement, enrolement PKI, les cinq agents — tournait en TROIS
vagues. Les gros roles n'en profitent pas : Nextcloud (10 min 55 s), Forgejo,
Grafana et Keycloak sont sur UN hote. Ce sont les couches larges qui payaient.
forks = 20 laisse de la marge au-dela des 14 actuels ; chaque fork est un
processus sur le controleur, pas sur les cibles.
LA CREATION DES VM SE FAISAIT UNE PAR UNE : 14 x 1 min 35 s = 22 min 08 s,
30 % du total, et surtout de l'ATTENTE (clone, demarrage, SSH, verrou dpkg)
sans le moindre recouvrement. flotte-creer en lance quatre a la fois,
ajustable par PARALLELE=n.
La sortie de chaque hote va dans SON fichier, recopiee ordonnee a la fin :
quatre clones ecrivant en meme temps donneraient un journal illisible, ce qui
serait un comble apres une journee a traquer des diagnostics masques. Le
marqueur `=== Creation VM: <hote> ===` reste emis en direct.
Et un echec n'est pas avale : le code de retour de chaque hote est relu, et la
cible sort en erreur si l'un a echoue — sinon _attendre-flotte partirait sur
une flotte incomplete.
Gains ESTIMES, a verifier par la prochaine mesure : ~15 min sur les clones,
~5 min sur les couches larges. Le troisieme levier identifie — l'archive
Nextcloud en .tar.bz2, decompressee sur un seul coeur — attend d'etre mesure.
Verifie : ansible-config confirme forks=20, make -n passe, prouver.py 35 OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Technolibre remonte depuis zero une seconde fois — 14 hotes, 2588 taches ok,
0 failed. Deux defauts trouves en chemin.
LE JETON KEYCLOAK VIVAIT 60 SECONDES. Il etait pris dans politique-mdp.yml —
le 2e des neuf fichiers du role — et reutilise jusqu'au 8e. Entre les deux,
six fichiers de travail dont groupes-ldap.yml et ses reprises espacees de
15 s. Sur une construction NEUVE le temps depasse la minute : 401. Sur un
REJEU tout est converge, ca va vite, ca passe.
D'ou les deux echecs du matin, chaque fois suivis d'un succes au rejeu, qui
donnaient l'illusion d'une course au demarrage de Keycloak. J'avais ecrit
alors ne pas avoir de mesure qui le prouve — c'etait juste, et la cause etait
l'AGE du jeton. jeton-admin.yml en prend un frais la ou on s'en sert.
GRAFANA : UN ECHEC TRANSITOIRE RENDU ILLISIBLE. Premier demarrage, apres 67 s
de migrations : « failed to create admin user: no such column: uid », alors
que la migration qui ajoute cette colonne etait journalisee comme reussie.
Base neuve : tout remigre, service actif, colonne presente. L'incident ne
s'est pas reproduit et Chezlepro ne l'a jamais eu — je n'ai donc PAS corrige
la cause, faute de l'avoir reproduite. J'ai corrige ce qui la rendait
indechiffrable :
- Restart=on-failure venait du paquet SANS RestartSec, donc 100 ms : six
relances en une seconde, chacune rejouant les migrations sur la meme base
SQLite. Un echec unique se presentait comme un desastre. RestartSec=10 ;
- la rotation du compte de secours echouait cinq fois sous no_log en
annoncant « the output has been hidden », alors que la vraie cause etait
ailleurs et lisible : le serveur ne demarrait pas. Une attente explicite sur
le port precede desormais la CLI, avec un message qui renvoie a la PREMIERE
erreur du journal.
Troisieme fois dans la journee que no_log masque la cause au moment ou elle
sert : une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.
Verifie : 7 devis sur Technolibre — MTU, identite, certificats, PostgreSQL,
courriel, frontiere CONFORME ; prouver.py 35 OK ; ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question de l'exploitant : « je ne vois nulle part un MTU a 1450 ». Fondee.
Le 1450 existait bien — MTU_OVERLAY_DEFAUT dans underlay.py, dont P23 derive
sa garde (transport >= overlay + 50), pose par le devis SDN sur chaque zone,
et verifie sur le cluster. Mais il ne se propage pas a la carte de l'invite :
les 14 VM tournaient a 1500, et cloner_vm_debian.yml n'avait aucune occurrence
de `mtu`. La VM emettait donc des trames que son propre chemin ne pouvait pas
encapsuler — la panne que le registre des flux appelle « la plus couteuse a
diagnostiquer ».
Invisible parce que les 14 VM vivent sur asgard : deux VM du meme hyperviseur
communiquent par le pont local, sans encapsulation. Le defaut serait apparu au
premier eclatement de la flotte — c'est-a-dire quand il faudra heberger les
deux tenants ensemble.
Corrige en DEUX endroits, avec `mtu=1` (« herite du pont ») plutot que 1450 en
dur : juste en SDN comme hors SDN, et encore juste le jour des trames jumbo.
Le GABARIT le porte — proposition de l'exploitant, meilleure que la mienne :
elle couvre les clonages qui ne passent pas par le playbook. Et le playbook le
repose a chaque clone, parce qu'un gabarit se RECAPTURE et que ce qui n'est pas
versionne se perd en silence.
make mtu-mesurer (7e devis) rattache chaque hote a sa zone par son pont derive
et lit le MTU attendu dans devis_sdn.py. Ecart trouve sur 14 hotes du premier
coup, puis confirme corrige.
ET J'AI CASSE LA FLOTTE EN CORRIGEANT : applique aux cartes de VM EN MARCHE,
le changement detache et rebranche la carte sans que l'invite reconfigure son
interface. 0/14 joignables pendant trois minutes. L'agent qemu, independant du
reseau invite, a permis de constater et de redemarrer par l'API. Dans le
playbook la meme tache s'execute AVANT le demarrage du clone : aucun risque.
Sur une VM en service : poser la config, puis redemarrer — une seule d'abord.
Verifie : mtu-mesurer CONFORME 14/14 a 1450, prouver.py 35 OK, ansible-lint
production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'epreuve de portabilite est passee. Un second ecosysteme souverain complet,
monte depuis zero par le meme moteur : 14 hotes, 2583 taches ok, 331 changed,
0 failed. Plan distinct, voute separee, realm technolibre, sa propre AC — et
une topologie differente : LDAP et SSO sur des machines separees la ou
Chezlepro les co-localise.
Cinq devis CONFORME (identite, certificats, PostgreSQL, courriel, frontiere —
55 lignes 0 ecart). Le sixieme dit exactement la bonne chose : les 6 services
repondent depuis l'edge, aucun depuis le poste, qui ne resout pas encore
technolibre.internal (6 entrees /etc/hosts absentes — le plancher).
SIXIEME DEFAUT MOTEUR. Le devis d'identite interrogeait LDAP en `ldapi:///`
— un socket UNIX LOCAL — depuis l'hote serveur_keycloak. Cela ne marchait que
par CO-LOCATION ACCIDENTELLE. Un tenant qui separe l'annuaire du SSO echouait
sur « Failed to import python-ldap » : l'hote SSO n'a pas de client LDAP. Les
deux lectures sont deleguees a l'hote DERIVE par resoudre_annuaire.
P35 (D-75) : toute application dont le role exige une base en a une au plan.
La garde de resoudre_base existait deja, mais s'est declenchee a la 92e tache
de collab-01, apres quarante minutes, pour un ecart entierement lisible dans
le plan.
Rien n'y est code en dur : les roles concernes sont ceux qui INCLUENT
resoudre_base, et le groupe reclame est lu dans le DEFAUT de la variable
passee — jamais deduit du nom. serveur_icingaweb2 reclame la base de
serveur_icinga ; une preuve supposant « role = groupe » aurait crie sur un cas
sain.
Eprouvee dans les deux sens ET sur les deux tenants, dont les registres n'ont
pas la meme portee : base retiree -> ECHEC la nommant ; restauree -> OK.
Verifie : prouver.py 35 OK sur les deux instances, ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le socle pose l'un de DEUX fichiers dans /etc/nftables.conf : le ruleset
derive (table setops_flux) s'il existe, sinon un gabarit de repli plat (table
setops_filter) qui n'ouvre que le 22. Ce sont des ALTERNATIVES, jamais des
couches.
Mais le rechargement est `nft -f`, qui AJOUTE sans purger, et le fichier
derive retirait setops_flux — jamais setops_filter. Un hote passe du repli au
derive gardait donc DEUX chaines input sur le meme hook, toutes deux en
policy drop. Le paquet traverse les deux : seule l'intersection de leurs
accept passait.
Symptome parfaitement trompeur : AC debout, 8443 en ecoute, regle posee et
acceptante, ICMP entre les deux VM a 0,15 ms — et step ca bootstrap qui
expire. Il a fallu lire le ruleset entier pour voir la seconde table.
Le fichier derive retire desormais les DEUX tables (le repli portait deja
flush ruleset). Pas de flush ruleset cote derive : choix du depot pour ne pas
detruire de tables etrangeres, respecte.
Ce qui l'avait rendu possible : `make reconstruire` ne generait JAMAIS les
flux. `make flux` en est maintenant la premiere etape.
Et `no_log` a masque la cause trois fois dans la journee — dont au terme d'un
deploiement de 157 taches. Les taches concernees extraient desormais le
verdict a part (ce qui a echoue, quel code, quel message) sans toucher aux
en-tetes. Une garde qui protege un secret ne doit pas emporter le diagnostic.
Verifie : TLS OK depuis infra-dns-01 vers l'AC, une seule table nftables,
13/14 hotes deployes sans echec, prouver.py 34 OK, ansible-lint production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les deux reconstructions de la semaine rebatissaient Chezlepro sur son propre
materiel : une preuve de reproductibilite, pas de portabilite. La vraie
epreuve est un second tenant — Technolibre, index 11, plan distinct, voute
separee, meme cluster.
1. LE CLONAGE RESOLVAIT PAR NOM. proxmox_kvm cherche une VM portant le `name`
demande ; s'il en trouve une il rend `ok` et ne clone RIEN — aucune tache
cote cluster. Or les noms courts sont VOLONTAIREMENT identiques d'un tenant a
l'autre. `backup-01` de Technolibre tombait sur celui de Chezlepro. Mesure :
id-ldap-01 et sup-01 (noms absents chez Chezlepro) passaient du premier coup,
backup-01 echouait toujours. Le clonage cible desormais par VMID, via l'API.
Deux defauts de ce correctif, trouves en le mesurant : le corps assemble en
Jinja avec `>-` rendait une CHAINE et perdait le `pool` (VM nee hors de son
pool, sans un mot) ; et l'application du gabarit de calcul expirait a 5 s,
laissant la VM aux valeurs du gabarit — 2 coeurs/2 Go au lieu du plan, en
silence. Corps en mapping YAML avec omit ; six tentatives espacees.
Et `no_log` a masque la cause au moment ou elle servait. Les deux attentes
disent maintenant ce qu'elles ont constate.
2. LE GUI DETRUISAIT DES INTRANTS. Dans ecrire_intrants, `identite` etait la
seule branche sur quatre a ecrire par-dessus le disque au lieu de fusionner.
Un enregistrement a supprime dns_amorcage et amorcage_acces_courriel. Le meme
geste sur Chezlepro aurait mange les memes cles.
3. LE VERROU DE `raser` N'ETAIT PROUVE QUE POUR UN TENANT. Le faux cluster
codait en dur les VMID de Chezlepro ; monte ailleurs, le test rendait 0 au
lieu de 2. Il fabrique desormais la collision sur le plan courant.
Verifie : prouver.py 34 OK sur Technolibre, test_raser vert sur les deux
tenants, ansible-lint production sur le playbook de clonage.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La refonte de ce matin posait une convention. Une convention qu'on n'outille
pas tient tant que quelqu'un y pense : c'est le raisonnement de D-70, applique
au corpus documentaire.
Etat de depart mesure : 2 documents sur 34 declaraient leur lecteur. Les 32
autres disaient leur SUJET — ce qui avait enfoui le runbook de reprise le plus
utile du depot au §6 de autorisation.md.
Les 38 le declarent desormais, lecteur determine document par document et non
colle au gabarit : l'exploitant (devis, migration de tenant, cycle de vie,
gabarit d'or), le mainteneur (conceptions, registres, carte), le lecteur
externe (ecosysteme-chezlepro), l'agent IA (MISE-A-JOUR-CODEX-CLAUDE).
Deux exemptions DERIVEES, pas listees — un chemin en dur aurait vieilli a la
premiere page ajoutee : un document qui s'annonce genere, et un fragment sans
titre. Les 13 exemptes verifies un par un ; aucun document ecrit a la main
n'est exempte par accident. La preuve ne lit que l'EN-TETE, ce qui empeche
frontiere-opnsense.md et plan-et-generation.md — qui parlent de generation
dans leur corps — d'etre exemptes a tort.
Eprouvee dans les deux sens. Elle a echoue seule des sa premiere execution en
nommant deux documents que mon inventaire avait manques (docs/audit/). Puis
test negatif delibere : declaration retiree de meta-classe.md -> ECHEC la
nommant ; restauree -> OK.
Ce qu'elle ne teste pas : que le lecteur declare soit le BON. Ca se juge en
revue ; elle garantit qu'on a du y penser.
P01–P34. Comptes perimes corriges au passage (AGENTS.md et devis-services.md
annoncaient encore 30 preuves).
Verifie : prouver.py 0 (34 OK), plan-recette inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
README.md ouvre desormais sur « par ou entrer, selon ce que tu viens faire » :
monter (QUICKSTART), heriter (wiki Reprendre l'ecosysteme), modifier
(carte-set-ops), apprendre (wiki Home). On n'arrive pas avec un sujet, on
arrive avec une situation.
carte-set-ods.md et wiki/Home.md declarent leur lecteur — le mainteneur et
l'apprenant — et renvoient aux deux autres portes. C'est la convention qui
empeche la rechute : un document qui declare son lecteur se range tout seul.
La regle du miroir est ecrite aux trois endroits ou elle se lit : le wiki est
publie DEPUIS le depot, une page modifiee dans l'interface de la forge est
detruite a la publication suivante.
Corrige au passage les comptes perimes de la carte (26 docs + 7 audits + 21
unites -> 34 + 15 + 23, et un README pour chacun des 54 roles).
Le lien vers la page accentuee est percent-encode : aucun precedent de lien
accentue hors du wiki dans ce depot, et le rendu du depot n'est pas celui du
wiki.
Verifie : les cinq liens relatifs du README resolvent, chaque porte declare
son lecteur, prouver.py 0 (33 OK), plan-recette inchange.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant a retire la derniere regle heritee. `make frontiere-mesurer`
rend CONFORME (code 0) : tout ce qui est declare est livre, tout le reste est
refuse — y compris collab-01:9980, le seul qui livrait vraiment un HTTP 200
depuis le poste.
Et mon instrument avait tort, pas la frontiere. Il comptait 38 ecarts en
concluant depuis le client : « connexion etablie => la bordure a relaye ».
Faux, verifie A LA DESTINATION : pendant que le poste tenait une connexion
« etablie » vers idm-01:389, idm-01 n'en voyait aucune ; collab-01 n'en
voyait aucune sur 9980. La frontiere repond a la poignee TCP sans relayer.
Le devis raisonne desormais sur la LIVRAISON seule, et le controle ne rend le
releve NUL que s'il LIVRE des donnees — qu'il ressorte AMBIGU est attendu ici
et le rapport le dit a chaque execution. Cette relaxation rend aussi le sens
sortant mesurable : il etait declare NUL en permanence.
Nouveau mot-cle `poste: false` dans meta/flux.yml : un service publie n'est
pas forcement fait pour un poste de travail. Le 25 entrant de Postfix est un
flux serveur a serveur ; la frontiere l'etendait au VLAN d'administration ou
le nftables de l'hote le refusait. Deux regles retirees. Le mot-cle vit avec
le role qui sait ce que son port veut dire ; le generateur ne connait
toujours aucun numero de port.
Verifie : frontiere-plan sans ecart (41 regles, 12 routes), flotte 14/14,
frontiere-mesurer CONFORME, prouver.py 0.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
devis_expositions pose la question positive (une exposition declaree
repond-elle). Celle-ci manquait, et ce n'est pas la meme : un pare-feu peut
servir tout ce qu'on lui demande ET laisser passer tout le reste.
Rien n'y est saisi. Les cibles sont les ports REELLEMENT en ecoute (sonder un
port ferme ne prouverait rien du pare-feu) ; la politique attendue est lue
dans devis_opnsense.py, la source qui configure la frontiere.
scripts/sonde_tcp.py refuse de conclure : un CONTROLE (adresse ou personne
n'ecoute) avant tout verdict — s'il repond, le releve est declare NUL. Et
etablir n'est pas livrer : banniere, sinon requete HTTP, sinon poignee TLS ;
sans reponse le verdict est AMBIGU, jamais « ouvert ».
Deux pieges rencontres en le construisant, corriges et commentes sur place :
la sonde « tenant » s'executait sur le poste (dans un play connection: local,
delegate_to herite de cette connexion) ; et 2 s de lecture faisaient ressortir
un Postfix sain en AMBIGU (postscreen retarde sa banniere expres) — porte a
8 s, compense par du parallelisme.
Premier verdict, frontiere en l'etat : 38 ecarts, dont collab-01:9980 qui
livre vraiment un HTTP 200 depuis le poste. Releve sortant declare NUL.
Verifie : ansible-lint Passed, prouver.py 0.
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Validation a l'instrument de l'exigence « aucun trafic impertinent », par de
vraies requetes applicatives contre des destinations interdites.
Le transit tenant etait deja correct : hyperviseur, frontiere, poste et
Proxmox tous muets ; le 25 sortant passe depuis edge-mta-01 (banniere
220 mx.google.com) et est refuse depuis infra-dns-01.
Trou 1, a nous : les flux sortants visaient `any`, donc n'excluaient ni le
plan de gestion ni le voisin — https://10.0.0.1/ repondait depuis une VM.
Ils visent desormais !SETOPS_INTERNES, destination NIEE valant les trois
blocs prives RFC 1918. Pas la liste de nos reseaux : elle laissait dehors
192.168.11.0/24, le plan de gestion herite.
Trou 2, pas a nous : la regle d'usine « Default allow LAN to any » privait
notre defaut-deny de tout effet (mesure : le 443 d'un nginx repondait depuis
le poste alors que seul le 22 est declare). Aucune API ne l'expose. Set-OPS
declare donc les flux d'administration legitimes vers les services publies,
pour que la desactiver ne coupe pas l'exploitant de ses consoles web.
Verifie apres application : 10.0.0.1:443 bloque depuis le tenant, sortie web
+ DNS + SMTP public toujours passants, curl vers le nginx du tenant -> 302,
flotte 14/14, frontiere-plan sans ecart, prouver.py 0.
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Retire les deux routes /16 (les douze /24 attribues suffisent) et retrecit les
alias SETOPS_TENANT_* du supernet aux memes /24 : nos propres regles
autorisaient jusqu'ici « admin -> tout le /16:22 ».
Ajoute la garde qui l'aurait attrape : verifier() exige que l'ensemble des
reseaux routes et l'ensemble des reseaux autorises coincident exactement.
Attachee a P24, qui ne verifiait que la traduction NAT.
Fait entrer les routes dans appliquer_opnsense.py — elles etaient posees a la
main, donc reconciliees par rien : identite portee par la description
(setopsroute:<tenant>:<reseau>-><saut>), creation avant retrait, perimetre
strict. Le nom de passerelle est resolu depuis l'adresse du prochain saut.
Le symptome du connect() qui aboutit toujours subsiste et n'est pas de notre
fait : l'etat pf porte la regle d'usine « Default allow LAN to any rule ».
Mesure qui tranche : depuis une VM du tenant, 172.31.99.99 « s'etablit » en
1 ms sans rendre de banniere.
Verifie : frontiere-plan sans ecart (12 routes), flotte 14/14, prouver.py 0.
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« Je ne trouve pas ca normal » — l'exploitant avait raison. Pendant deux jours
nous avons attribue ce comportement a l'anti-usurpation de la frontiere, et je
l'avais consigne comme tel.
Mesure depuis DEUX points de vue : depuis le poste, quatre connexions sur
quatre s'etablissaient ; depuis l'interieur du tenant, le comportement etait
correct partout ou un VNet existe. L'anomalie ne touchait que les portions de
supernet sans VNet.
Cause : vrf_t17 portait les six /24 et un defaut, RIEN pour le reste du /16.
Une adresse non attribuee sortait du VRF, atteignait la frontiere, revenait a
l'hyperviseur dans la table PRINCIPALE — pas dans le VRF — et repartait vers
192.168.11.254, la passerelle du reseau d'ADMINISTRATION.
strophe_frr pose desormais un puits sur le supernet du tenant, moins specifique
que ses /24 donc invisible au trafic legitime. Derive du seed.
Verifie : depuis le tenant, 10.27.99.99 et 10.27.18.99 refusees, 10.27.18.21
etablie. Une machine du tenant ne peut plus atteindre le reseau de gestion par
une faute de frappe.
Reste, sans arbitrage : depuis le VLAN d'administration le connect() reussit
encore, ce trafic n'entrant jamais dans le VRF. Deux remedes possibles, dont
l'un touche la table qui porte l'administration des hyperviseurs.
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Le wiki datait du 3 aout. Verifie avant d'y toucher : toutes les cibles make
citees existent, aucune commande morte.
La-preuve.md annoncait P01-P21 ; le harnais est a P33. Les trois nouvelles
ajoutees, et surtout la page dit maintenant ce que ces preuves NE FONT PAS :
elles sont statiques, elles lisent le depot, et c'est dans cet angle mort
qu'une AC est restee expiree huit heures sous un harnais vert.
Infra-as-Code-et-idempotence.md enseignait l'idempotence comme acquise. Vrai
role par role, faux a l'echelle de la flotte. La page enseigne desormais
depuis les chiffres (924 -> 17 -> 0), raconte ce que les 17 cachaient, et
explique pourquoi il faut verifier le zero lui-meme.
Nouvelle unite « Verifier le deploye » : la difference entre valider du code
et verifier un systeme, avec les trois regles qui separent un devis utile d'un
devis decoratif.
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924 (rejeu depuis zero) -> 17 (2e passage) -> 0 (3e). Zero tache changed,
zero echec sur les quatorze hotes. Le depot n'avait jamais fait ce test a
l'echelle de la flotte.
Verification du zero, parce qu'un zero peut signifier que les roles ne font
plus rien : PLUS de taches se sont executees au passage a vide qu'au rejeu
(2266 contre 2152). Elles ont toutes tourne et toutes trouve le systeme
conforme. Un zero obtenu avec MOINS de taches aurait dit l'inverse.
Ce que le test a rapporte : trois defauts, dont deux n'etaient pas des defauts
d'idempotence mais des PANNES SILENCIEUSES — node_exporter mourait a chaque
renouvellement de certificat sur les 14 hotes, et chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 de la forge.
Le chiffre devient la ligne de base : un deploiement futur qui rapporte
changed sur une flotte non modifiee signale desormais quelque chose.
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Prometheus : intersect rend un ENSEMBLE, dont l'ordre d'iteration n'est pas
stable d'un processus a l'autre. Le fichier se rendait differemment a chaque
passage — memes cibles, ordre different — et le service redemarrait pour rien.
Trie sur les hotes.
Forgejo : JWT_SECRET est genere par le service et ajoute par lui a la fin
d'app.ini. Le gabarit ne le portait pas, donc chaque rendu l'EFFACAIT et
Forgejo en generait un nouveau. Ce n'etait pas du bruit : chaque deploiement
invalidait les jetons OAuth2 emis par la forge. Le role le relit et le repose ;
meme empreinte avant/apres, changed=0 aux 2e et 3e passages.
Trois erreurs de methode de ma part dans cette enquete :
- conclu « diff vide donc contenu identique » alors que no_log masquait le diff
- applique un replace sur le gabarit SANS verifier qu'il avait pris (la section
[oauth2] n'existait pas), affiche un succes, et interprete trois passages sur
cette base
- garde une expression Jinja indiagnosticable en place a cause de no_log
Verifier l'effet, pas l'intention — un replace qui ne trouve rien reussit
silencieusement, exactement comme kcadm -s sur une map.
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Le passage d'idempotence a trouve une PANNE, pas une imperfection. 17 taches
changed au second passage contre 924 au rejeu depuis zero — mais 13 d'entre
elles etaient « Activer et demarrer node_exporter », et Ansible ne le
redemarrait pas par maladresse : il le trouvait ARRETE.
Le dump du module : ActiveState inactive, SubState dead, ExecStart code=killed
status=1/HUP.
Cause : le script de synchro du certificat faisait try-reload-or-restart, qui
RECHARGE si l'unite declare un ExecReload — et Debian en declare un
(kill -HUP). node_exporter ne sait pas se recharger : il meurt sur SIGHUP. Le
commentaire du script affirmait le contraire ; c'est l'hypothese qui etait
fausse, pas le code.
Consequence : a chaque renouvellement (24 h), la collecte de metriques
s'arretait sur toute la flotte, en silence. Elle repartait au deploiement
suivant, ce qui rendait la panne invisible a qui deploie souvent.
Mesure sur backup-01 : reload alloy -> active, reload loki -> active, reload
node_exporter -> INACTIVE. Seul lui est concerne.
Corrige en restart. Preuve : synchro declenchee sur les 14, quatorze active.
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Arbitrage de l'exploitant : garder aussi les cles de signature. Zero get_url
sans garde dans le depot, contre neuf ce matin.
Avant : 6 serveurs tiers x 14 hotes recontactes a chaque deploiement. Apres :
zero. Un deploiement de flotte ne depend plus d'aucun serveur etranger pour ce
que la machine possede deja.
Consequence assumee et ecrite dans chaque role : une rotation de cle amont
n'est plus recuperee seule. Elle ne passe pas inapercue pour autant — apt
refuse le depot, bruyamment — et le remede tient en une ligne. C'est un defaut
SONORE, pas silencieux ; toute la journee a consiste a transformer les seconds
en premiers.
Verifie sur backup-01 : changed=0, trois taches sautees. Reste a eprouver sur
un hote neuf, ou la garde doit laisser passer le telechargement.
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Recensement apres l'echec du passage d'idempotence : 9 get_url sans aucune
garde, 1 avec.
Les quatre artefacts epingles (forgejo, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy)
sont immuables PAR CONSTRUCTION — leur chemin de destination porte la version.
Les retelecharger n'a aucun sens, les recontacter encore moins. Gardes par une
verification d'existence.
Restent cinq cles de signature apt et un trousseau .deb, recuperes a chaque
passage : cinq serveurs externes x quatorze hotes = 70 allers-retours par
deploiement. Les garder supprimerait la dependance au prix de ne plus detecter
une rotation ; une cle tournee casse apt bruyamment, donc l'oubli se voit.
Arbitrage a rendre — pas a moi.
Sur une plateforme souveraine la question merite d'etre posee : combien de
serveurs tiers doivent etre joignables pour redeployer ce qu'on possede deja ?
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Deuxieme reconstruction from-zero : zero echec, zero injoignable sur les 14
hotes, d'un seul trait — creation, amorcage du socle, trente couches. La
premiere avait demande six corrections. Les cinq devis : CONFORME.
D-71 se lit dans les chiffres : infra-pki-01 changed=3, infra-dns-01
changed=1, deja montes par _amorcer-socle.
CORRECTION. J'ai ecrit hier que MaxStartups/MaxSessions « ne viennent d'aucun
role, elles sont dans le gabarit ». C'est FAUX : j'avais grepe ssh_baseline
seul. ssh_hardening les pose depuis toujours, en dur dans son template. Le
depot declarait bien son durcissement ; ce qu'il ne faisait pas, c'est
l'exposer — des valeurs ecrites dans un fichier de rendu sont invisibles a qui
lit les defaults.
Et ma premiere correction avait EMPIRE les choses : ajouter ces cles a
ssh_baseline creait deux fichiers, deux roles, une meme directive et deux
valeurs. Retire. Elles sont maintenant des variables de ssh_hardening.
Mesure finale sur les 14 : logingracetime 20, maxsessions 10, maxstartups
10:30:60 — identique partout.
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Cette fois j'ai garde le journal, et la cause est etablie.
La machine : un seul demarrage toujours en cours, aucune coupure reseau, aucun
redemarrage de sshd. Le « trou » de 72 s dans son journal n'en etait pas un —
l'entree qui le referme est ma propre commande de diagnostic. L'hote n'a rien
fait parce que plus personne ne lui parlait.
La cause : maxstartups 5:30:20 et maxsessions 2 (defauts Debian 10:30:100 et
10). Au-dela de 5 connexions non authentifiees simultanees, sshd en refuse une
partie SANS BANNIERE — et le client rapporte « timed out during banner
exchange », qui accuse le reseau pour un refus applicatif.
Ces valeurs ne viennent d'aucun role : elles sont dans le GABARIT. Un reglage
de securite qui ne vit que dans une image disque est invisible du depot et des
preuves, et gouverne pourtant la voie d'administration.
Corrige cote client : ansible.cfg n'avait AUCUNE section [ssh_connection].
pipelining + ControlPersist + control_path_dir court (un chemin trop long
depasse la limite des sockets UNIX et ferait retomber Ansible sur une
connexion par tache).
Mesure sur le meme play de 30 taches : avant, une session par seconde ; apres,
ZERO nouvelle session.
Reste ouvert : MaxStartups/MaxSessions devraient etre declares par
ssh_baseline plutot que dormir dans le gabarit.
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Le cluster ne porte plus qu'un gabarit : modeleChezlepro, VMID 99998.
Trois verifications avant de supprimer : le nouveau avait deja produit une VM
deployee et prouvee (web-dorsal-01, cinq devis CONFORME) ; aucune VM ne
dependait du disque de 99999 (recherche de base-99999 dans tous les disques du
cluster — un clone lie aurait rendu la suppression destructrice pour la flotte
entiere) ; et le nom de 99999 confirme avant le DELETE, meme verrou que raser.
L'ordre n'etait pas indifferent : supprimer d'abord, renommer ensuite. Deux
modeleChezlepro sur le cluster auraient rendu le clonage PAR NOM ambigu —
exactement la collision qui avait fait rapporter ok a proxmox_kvm sans rien
faire le 2026-08-07.
Ce que le nouveau n'a plus : resolv.conf du reseau de fabrication, searchdomain
public, et une cle PRIVEE d'hote SSH.
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Le deploiement s'interrompait autour du redemarrage d'Unbound (« banner
exchange »), et Ansible abandonnait alors TOUTES les couches suivantes de
l'hote — alors qu'il repondait de nouveau une minute plus tard.
Ma premiere explication etait fausse et je l'ai verifiee avant de coder :
sshd -T dit usedns no, il n'y a pas de resolution inverse. Et la cause reste
INCONNUE — j'avais ecrase le journal du deploiement rate en relancant. Faute
de methode, pas de raisonnement.
Ce que le depot sait de ce symptome est deja dans le Makefile : a travers la
frontiere le TCP s'etablit par proxy SYN, et l'echec se lit « banner exchange »
meme quand l'hote n'est pas la. Le message accuse SSH pour un probleme
d'accessibilite.
Corrige sans pretendre connaitre la cause : ignore_unreachable sur le handler,
puis wait_for_connection qui EXIGE le retour (180 s). Si l'hote ne revient
pas, la tache suivante echoue franchement — on ne masque rien.
Regle pour moi : ne plus ecraser le journal d'un echec avant de l'avoir lu.
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proxmox_clone_* pointent sur modeleChezlepro-travail (99998). L'ancien reste
sur le cluster — il porte encore un resolv.conf et une cle privee d'hote SSH
du reseau de fabrication ; a supprimer quand plusieurs VM seront nees du
nouveau.
Preuve par une machine, pas par lecture de config : web-dorsal-01 rase puis
recree par le chemin normal. Herite du nouveau gabarit un resolv.conf reduit a
ses commentaires, un machine-id neuf, une cle d'hote regeneree. Deploiement
complet sans echec, cinq devis CONFORME.
raser accepte --hote : les quatre verrous restent en vigueur, on ne fait que
RESTREINDRE la liste derivee du plan.
Releve, non corrige : le premier deploiement s'est interrompu sur
client_unbound, a l'instant de la bascule du resolveur vers 127.0.0.1 — sshd
fige sa resolution a l'ouverture de session (« banner exchange »). L'hote
repondait une minute plus tard et la reprise est passee integralement. C'est
une COURSE, meme famille que celles de la reconstruction.
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modeleChezlepro (99999) clone en modeleChezlepro-travail (99998). L'original
n'a pas ete touche.
Deux defauts de mon propre outillage, trouves en l'utilisant :
- l'inventaire d'un seul hote ne porte aucun group_vars, donc aucun utilisateur
de connexion : Ansible tentait le compte local. MODELE_HOTE passe desormais
ansible_user.
- les playbooks ciblent hosts: modeles_vm, et un inventaire d'un seul hote
place la machine dans all. La commande etait juste et la cible introuvable
(« skipping: no hosts matched »). J'avais verifie l'affichage, pas l'effet.
Les trois acceptent maintenant cible_modele.
Le nettoyage vide /etc/resolv.conf (il portait l'identite du reseau de
fabrication) et supprime les CLES D HOTE SSH — le gabarit transportait une cle
privee. Sur que parce que cloud-init les recree au premier demarrage, verifie
avant de l'ecrire.
Reste a faire, et ce n'est pas a moi : basculer proxmox_clone_* sur le nouveau
une fois qu'une VM en sera nee et aura fonctionne.
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Le groupe etait TOUJOURS vide et rien ne le signalait. instancier l'emet comme
squelette, les etats d'un serveur ne connaissent que actif et planifie — aucun
chemin ne permettait d'y faire entrer une machine. Les trois cibles recevaient
« skipping: no hosts matched », qui n'est pas une erreur.
Le gabarit ne PEUT PAS venir du plan : sa config Proxmox le place sur le
reseau de fabrication (192.168.12.99/24), pas dans le supernet. Ce n'est pas
un hote de l'ecosysteme, c'est la matrice dont il est tire. Le forcer dans
plan/serveurs.yml aurait ete le mettre dans un registre qui n'est pas le sien.
MODELE_HOTE=<ip> le designe ; l'inventaire d'un seul hote sert les trois
playbooks, prerequis d'acces et de privileges compris. Sans lui, elles
REFUSENT en expliquant au lieu de ne rien faire.
Meme famille que le reste de la journee : une capacite declaree dont personne
ne verifiait qu'elle est branchee — a ceci pres qu'elle ne se manifestait par
aucun symptome. Elle ne faisait rien, poliment.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Question « on peut l'optimiser ? » — mesure avant de repondre. Rien a gagner
cote performance (UEFI/q35, virtio-scsi-single + iothread, discard+ssd,
x86-64-v2-AES, agent, balloon 0) ni cote paquets : le socle est deja cuit dans
l'image.
Ce que le gabarit transporte, c'est son lieu de naissance. searchdomain
chezlepro.ca — le domaine PUBLIC — etait herite par les 14 VM, faute de
proxmox_clone_domaines_recherche defini. Desormais derive de domaine_interne
via SETOPS_DOMAINE, par le mecanisme qui existait deja pour le DNS.
Honnetement : ca ne reparait pas de panne. serveur_debian reecrit resolv.conf
au deploiement sans ligne search — verifie sur la flotte. C'etait faux et ca
ne tenait que par chance.
template_cleanup vide desormais /etc/resolv.conf a la capture : un gabarit ne
transporte aucune identite de reseau.
Notes : mtu 9000 est un reglage MORT (les clones tournent en 1500) ; et le
groupe modeles_vm est VIDE, donc preparer/verifier/nettoyer-modele n'ont
aucune cible.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.
Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.
Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.
partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.
Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.
Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Premier des trois chantiers rendus evidents par la reconstruction. Il aurait
trouve son defaut n1 — amorcage_acces_courriel — SANS RIEN DETRUIRE.
Un assert de role declare un contrat ; rien ne verifiait que l'instance
l'honore, et le manque ne se voit qu'au moment ou la garde s'execute — donc,
pour un intrant d'amorcage, seulement en repartant de rien.
Satisfait par : defaut non vide (vault_* compris, gardes par P18), set_fact de
resolveur, ou declaration de l'inventaire. Aucune voute dechiffree : la preuve
reste statique.
Deux fois mon instrument a accuse le composant a sa place, avant meme sa
premiere execution utile : il criait au manque sur
serveur_postfix_mailstore_hote, pourtant fourni — je ne lisais pas le fichier
d'inventaire, puis je n'y cherchais que les blocs vars: alors qu'instancier
ecrit sous le nom d'hote.
Verifie dans les deux sens : 30 exigences satisfaites sur le reel ; sur un
double sans la declaration d'hier, le defaut n1 est nomme, code 1.
Harnais : 32 preuves, 0 echec, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ecosysteme chezlepro detruit (14 VM, disques compris) puis rejoue depuis le
plan seul, sans restaurer aucune sauvegarde. Les cinq devis rendent le meme
verdict qu'avant la destruction.
Premiere fois que le depot peut affirmer que le SYSTEME RECONSTRUIT est celui
que le plan decrit, au lieu d'affirmer que le depot est coherent avec lui-meme.
Six defauts trouves, tous invisibles autrement : trois d'ordre, deux courses de
premier demarrage, un conflit de port. Ils dormaient tous derriere un etat
preexistant — un compte deja la, des roles crees par un passage anterieur, des
clients existants, un service qui tournait depuis toujours, un port deja tenu.
Le rejeu n'a rien casse : il a retire l'etat qui masquait.
Refait a la main : la seule base de Grafana, dont le schema etait reste a
moitie migre apres l'interruption du defaut n5. Rien d'autre.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Premiere execution de _amorcer-socle sur une flotte fraichement clonee, aucun
pair debout. Les deux exceptions structurelles de D-71 se sont exercees :
l'AC s'auto-signe (subject == issuer sur la racine), le DNS pose ses zones.
Requetes reelles, pas lecture de fichier :
10.27.19.21 -> infra-pki-01.chezlepro.internal.
10.27.21.11 -> forge-01.chezlepro.internal.
10.27.18.21 -> backup-01.chezlepro.internal.
forge-01 et backup-01 ne sont PAS deployes et leur PTR repond : demonstration
de l'arbitrage rendu la veille — la zone est GENEREE depuis le plan, pas
enrolee par la VM. Un enrolement aurait fait dependre le DNS de l'etat de
chaque machine.
Sonde fausse une fois de plus avant le systeme : dig @127.0.0.1 refusait la
connexion, PowerDNS ecoutant sur ansible_host.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Contrainte de l'exploitant apres avoir vu backup-01 et collab-01 crees avant
l'AC et le DNS. Ma premiere reponse etait incomplete : un clone est bien
inerte, mais un echec a la 12e VM coute 40 minutes sans rien deployer, et le
journal donne l'impression que le moteur ignore ses couches.
Mesure avant de coder :
- enregistrements A : DEJA derives du plan (zone generee depuis hotes_actifs)
- zone inverse / PTR : n'existe NULLE PART, aucun role ne touche in-addr.arpa
- ordre d'amorcage : aucun, deployer-tout est par couches
Le premier point a reduit le travail de moitie — j'allais ecrire un enrolement
DNS par hote alors que la zone directe etait deja correcte.
Zone inverse derivee du supernet (27.10.in-addr.arpa), PTR issus de la MEME
source que les A : pas d'endroit ou elles puissent diverger. Vide si le
supernet n'est pas un /16.
_amorcer-socle monte l'AC puis le DNS completement avant deployer-tout ; les
deux derives de applications.<app>.hote, dans un ordre causal et non
alphabetique. Deux exceptions assumees : l'AC s'auto-signe, le DNS pose son
propre enregistrement.
P10 a attrape un handler que je venais d'inventer (Recharger PowerDNS au lieu
de Validate and reload PowerDNS) avant tout deploiement.
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« Pourquoi pas make myDay ? » — la cible existe (alias strict de reconstruire)
mais n'avait aucun texte d'aide, et P31 la declarait conforme. Le motif etait
^[a-z][a-z0-9_-]*: — toute majuscule echappait au controle. myDay est citee
dans l'aide du Makefile et dans la GUI, et n'apparaissait dans aucun
recensement.
Une preuve ne vaut que ce que vaut son motif. Celle-ci a ete ecrite avec la
conviction d'etre rigoureuse et testee dans les deux sens le jour meme. Le
trou a ete trouve par une question, pas par un test.
Troisieme fois sur la meme preuve en une journee, apres le rapport genere qui
se citait lui-meme et l'inventaire genere qui l'aurait satisfaite par
construction. La difficulte n'est pas d'ecrire un test, c'est de delimiter
honnetement ce qu'il regarde.
87 cibles documentees, 36 scripts, 54 roles.
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Ajoutee pour rendre la reconstruction from-zero REPETABLE — un test qu'on ne
peut jouer qu'une fois n'est pas une recette.
Verrous, tous eprouves avant usage :
- VMID derives du plan uniquement (le gabarit dore est structurellement exclu)
- le NOM doit correspondre : un VMID du plan sous un autre nom fait refuser
l'operation ENTIERE. Pas theorique — le 2026-08-07 une VM heritee portait un
VMID du plan sous le nom web-frontal-01 et proxmox_kvm rapportait ok.
- il faut NOMMER l'ecosysteme (INSTANCE=) : le symlink instance/ peut pointer
n'importe ou ; taper le nom distingue le POC de la production.
- CONFIRMER=true ; sans lui, inventaire et rien d'autre.
Le verrou du nom est le seul qu'on ne peut pas eprouver sur le vrai cluster
sans y fabriquer une collision : scripts/tests/test_raser.py l'isole derriere
un faux cluster, rattache a P02. Harnais : 31 preuves, 0 sautee.
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Les 14 VM sont un POC, pas de la prod (recadrage de l'exploitant). Et
reconstruire Chezlepro est un MEILLEUR test que construire Technolibre : on a
un etat de reference — les 5 devis y sont CONFORME. Toute divergence apres
rejeu sera un defaut reel, mesurable. Sur Technolibre, qui n'a jamais tourne,
un echec serait ambigu.
Fige : les 5 verdicts, les 14 hotes (adresse + services), et ce qui sera perdu
et devra etre refait a la main (cle racine de l'AC, donc la racine installee
dans le navigateur ; mot de passe sysadmin). Pour que « identique » soit
prouvable plutot que ressenti.
Verifie que rien de necessaire au rejeu ne vit dans les 14 VM : les voutes et
le mot de passe de voute sont hors cluster, et origin est sur eregion
(192.168.12.201), machine distincte du tenant.
Constat : le moteur n'a AUCUN chemin de destruction. make reconstruire cree et
deploie, il ne rase rien.
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Question de l'exploitant : « Set-OPS trichait ? ». Non, et c'est le depot qui
le prouve : onze de ses propres promesses publiques marquees FAUSSES, un
perimetre declare (« aucune VM / Proxmox / reseau touche »), et D-25 qui en
fait une regle. Un systeme qui triche n'ecrit aucune de ces trois choses.
L'angle mort etait ailleurs, et il est ferme depuis ce matin : les 30 preuves
sont statiques. « CONFORME : 30 preuves » se lit comme « le systeme
fonctionne » alors que ca veut dire « le depot est coherent avec lui-meme ».
C'est ainsi que le certificat de l'AC a pu expirer 8 h sous un harnais vert.
Les 11 rejugees, chacune reconfrontee au depot : toutes resolues. Preuve
consignee ligne par ligne.
Le rejugement a trouve mieux qu'un registre oublie : les resolutions etaient
DEJA documentees en Phase 3, mais le tableau de synthese annoncait encore
« fausse : 8 ». Deux representations du meme fait, une corrigee et l'autre
non, rien qui verifie qu'elles se rejoignent — le defaut que ce registre
existe pour traquer, applique a lui-meme. Il penchait du bon cote, ce qui l'a
rendu invisible.
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Directive de l'exploitant : la doc dit et explique tout ce que Set-OPS fait.
Une exigence seulement enoncee pourrit en silence — trois exemples le jour
meme dans la carte.
Ecart mesure : 66 cibles make sur 85 sans texte d'aide (make aide en montrait
19), 11 scripts sur 35 cites nulle part. Les 66 cibles ont recu leur aide :
85 commandes documentees.
P31 garde le couvert. Le chemin pour l'ecrire a ete instructif : deux fois mon
critere s'est revele creux. D'abord « le nom apparait dans un document » — le
rapport d'audit GENERE recopiait les noms manquants dans son message d'echec.
Puis j'ai failli refaire le trou en plus grand : generer un inventaire de
l'outillage aurait satisfait le critere par construction. Un critere qu'on
peut satisfaire en generant du texte ne prouve rien.
P31 teste donc que chaque script porte une docstring qui l'explique et reste
ATTEIGNABLE (cible make ou autre outil), que chaque cible porte son aide (sauf
les internes prefixees _, exemption nommee), que chaque role a son README.
Verifiee dans les deux sens.
Ce qu'elle ne garde pas, et c'est dit dans son code : que l'explication soit
bonne. Le pourquoi se juge en revue.
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Pas de refonte : 54 roles / 54 README, 34 documents, une carte, un registre de
decisions. Le retard etait ailleurs — le travail du jour vivait dans son coin,
les cinq devis n'existant que dans deux fichiers. Donc decouvrables seulement
par qui connait le Makefile, ce qui contredit « exploitable sans IA ».
Tisses dans les quatre points d'entree : ligne « Conformite du deploye » dans
la carte, section « Ecrire, puis relire (D-68) » dans AGENTS.md, §6.0 du
runbook (le premier reflexe), vue Reconstruction de la GUI.
Le tissage a fait tomber trois affirmations perimees :
- la carte annoncait 28 decisions, il y en a 66 en vigueur (D-01 -> D-69) ;
- elle disait les acces « decides, non construits, ou=people et ou=groups
restent vides » — mesure : un compte, un groupe, chaine exercee de bout en
bout sur Icinga Web 2 le jour meme ;
- la GUI parlait des « deux » devis d'infrastructure ; il y en a quatre.
Formation et wiki differes : la reconstruction from-zero est le test de cette
documentation, et enseigner une procedure que personne n'a executee serait
enseigner une hypothese.
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Question de l'exploitant apres deux pannes causees par kcadm. La reponse est
non, et elle se fonde sur la mesure : sur six familles de defauts du jour,
deux seulement viennent d'un CLI ; un module Ansible (ldap_entry) a commis la
meme faute, et trois autres viennent d'un grep de fichier, de la precedence
Ansible et de mon propre comparateur.
D-68 — ecrire, puis relire et comparer, quelle que soit l'interface ; choisir
celle dont le chemin de lecture parle le meme langage que celui d'ecriture.
Une API est souvent preferable parce qu'elle rend la ressource ENTIERE, ce qui
permet le patron de chaque devis. Mais la plupart de la flotte n'a pas d'API,
et postconf -h / -e sont parfaitement symetriques.
D-69 — sur Keycloak : l'API pour toute map ou collection, kcadm ailleurs
(vocabulaire de la doc du produit, donc lisible sans IA).
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Nextcloud se connectait et echouait a la deconnexion — « invalid redirect
uri ». Keycloak valide ces URI SEPAREMENT des URI de rappel, et aucun des
quatre clients ne declarait l'attribut ; Nextcloud etait seulement le seul a
en envoyer une.
post.logout.redirect.uris derivee de web_origins, qui porte deja l'URL de base
du service. Posee par l'API : attributes est une map, et kcadm -s sur une map
accepte sans ecrire (meme leçon que smtpServer ce matin). Relu apres ecriture.
Le second passage a revele un defaut de l'heure precedente : la tache de
journalisation se declarait changed a chaque deploiement — Jinja rendait True
et 1209600 en CHAINES, la comparaison au reel ne pouvait aboutir. Compose en
une seule expression, types natifs. Deux passages a changed=0.
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oauth2-proxy journalisait AuthSuccess pendant que le navigateur recevait une
erreur de passerelle : le cookie de session porte le jeton d'identite, decoupe
en plusieurs Set-Cookie, et le tampon par defaut de nginx (4 Ko) ne peut pas
les contenir.
upstream sent too big header while reading response header from upstream
server: icinga.chezlepro.internal, request: GET /oauth2/callback
Pose sur TOUTES les expositions : c'est une propriete du proxy, pas de ce
service-la, et le prochain service derriere un IdP rencontrerait le meme mur.
Trouve grace au journal d'evenements active juste avant : LOGIN puis
CODE_TO_TOKEN reussis pour icingaweb2 ont ecarte l'identite d'un coup.
Laisse ouvert : trois upstream timed out vers Keycloak en 14 h, alors que
Keycloak repond en millisecondes depuis l'edge. Cause non etablie — et ma
sonde MTU ne valait rien, l'ICMP etant bloque par construction entre hotes.
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Deux services n'aboutissaient pas et tout etait correct cote serveur — clients
OIDC, URI de rappel, secret identique (meme empreinte), CA de confiance,
aucune restriction de domaine. Le premier saut rejoue au curl montrait des
parcours sains.
Et la, plus rien a examiner : eventsEnabled = False. Keycloak ne gardait
aucune trace, ni des connexions ni des echecs. Manque de diagnostic, mais
surtout d'exploitation : « un sysadmin l'exploite sans IA » suppose qu'il
puisse lire lui-meme ce qui s'est passe.
Journal (connexions + actions d'administration, retention 14 jours)
reconcilie par le role, pas active a la main dans une console.
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Arbitrage rendu : le courrier local est route par uid, plus par l'attribut
mail. Dovecot le faisait DEJA (mail_home = /var/vmail/%{user | username}) ;
les deux moities ne s'accordaient que par coincidence, tant que mail valait
uid@<domaine_interne>. Cout assume : l'adresse interne est derivee et ne se
choisit plus ; en echange mail redevient libre de porter la vraie adresse de
la personne.
Puis la preuve de bout en bout a revele bien pire : toute livraison interne
etait DIFFEREE.
SSL_connect error to infra-mail-01:24: Connection timed out
status=deferred (Cannot start TLS: handshake failure)
Postfix etait durci (lmtp_tls_security_level = verify), le port LMTP de
Dovecot ecoutait en clair — son ssl = required global ne concerne que les
services de connexion. Les deux cotes d'un meme flux avaient ete traites
separement. Corrige et accorde : ssl = yes sur l'inet_listener (TLS implicite)
et lmtp_tls_wrappermode = yes cote client ; l'un sans l'autre ne marche pas.
Livraison prouvee : status=sent (250 ... Saved), message dans
/var/vmail/sysadmin/Maildir/.INBOX/new/.
Le devis disait CONFORME pendant ce temps : il verifiait la resolution et les
dialectes, jamais si le courrier BOUGE. Un devis qui ne regarde que les
reglages ne dit pas si le service rend son service. Il releve desormais la
file d'attente et ses raisons ; test negatif : la panne est nommee.
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PostgreSQL — rend visibles deux defauts deja vecus ici : un reseau ECRIT dans
pg_hba au lieu d'etre derive, et une ligne host en clair la ou il faut hostssl
(verrou qui saute sans bruit, les clients verify-full continuant de marcher).
Interroge pg_settings, jamais le fichier : un grep de postgresql.conf annonce
ssl_cert_file=snakeoil alors que le serveur sert le certificat de l'AC — la
valeur vient d'un conf.d que le grep ne voyait pas. L'instrument etait
incomplet, pas la configuration.
Courriel — chaque maillon interroge la ou il dit la verite : postmap -q pour
la resolution LDAP de Postfix, doveadm user pour celle de Dovecot (le maillon
exact ou la livraison avait bloque), vraies conversations SMTP/IMAP. Verifie
aussi qu'une adresse INEXISTANTE ne resout pas — sinon la boite est un
fourre-tout et le devis ne mesure plus rien.
Trouve immediatement une divergence reelle : Dovecot connait la boite de
sysadmin@chezlepro.internal, Postfix ne sait pas y router (query_filter
(mail=%s), et l'attribut mail porte sysadmin@chezlepro.ca). Collision de
roles : une identite ne porte qu'une adresse mail et on lui en demande deux —
notification joignable hors du systeme, et cle de routage local. Arbitrage a
rendre avant correction.
Tests negatifs : PostgreSQL 3 ecarts nommes, code 1. Une variable morte
trouvee dans une branche que le cas nominal n'emprunte jamais.
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Troisieme devis de service. Chaque expose: du plan repond-il, et si non, ou
ca casse.
- requete HTTPS complete avec la racine de l'AC, jamais un connect() : a
travers l'OPNsense (anti-spoofing) toute connexion TCP reussit, et en TLS
le silence apres connect() ne distingue pas un service sain d'un trou.
- deux points de vue : depuis l'edge (edge + dorsal) et depuis le poste
(DNS + frontiere + edge + dorsal). Leur difference diagnostique.
- un code n'est pas un verdict : mon premier comparateur laissait passer un
502 des deux cotes. Trouve par le test negatif, pas par la relecture.
Etat : les 6 expositions repondent des deux cotes. Test negatif (frontiere
qui bloque + dorsal tombe) : 2 ecarts nommes distinctement, code 1.
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