L'authentification etait resolue et gardee ; l'autorisation n'existait nulle
part. `ou=groups` est cree depuis le debut et AUCUN des 29 roles ne le lit ;
`ou=people` est vide.
D-67 contredit DELIBEREMENT la doctrine du depot : partout ailleurs un ecart est
un defaut a corriger, ici il est legitime — c'est le sysadmin qui travaille.
Set-OPS cree UN acces puis se retire. Idempotence par EXISTENCE, pas par
conformite : compte present, aucune action quel que soit son etat. Reconcilier
effacerait le compte cree la veille pour un nouvel employe.
D-65 : les groupes LDAP portent l'autorisation, Keycloak les projette. Dovecot
et Postfix ne savent pas lire un role Keycloak — un seul endroit a administrer.
D-66 : un service nomme un groupe, jamais une personne : revoquer quelqu'un ne
demande pas un deploiement.
Le §6 est un runbook de reprise. Il dit aussi ce qu'il faut regenerer pour que
la livraison soit un vrai transfert : les comptes de secours ont ete generes
pendant le deploiement, et leur auteur y a eu acces.
Sans registre de personnes, aucune donnee personnelle n'entre dans git.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'authentification etait resolue et gardee ; l'autorisation n'existait nulle
part. `ou=groups` est cree depuis le debut et AUCUN des 29 roles ne le lit —
toute personne authentifiee obtient le defaut du service.
D-65 : les groupes LDAP portent l'autorisation, Keycloak les projette.
L'argument est mecanique : Dovecot et Postfix ne savent pas lire un role
Keycloak. L'y loger rendrait la moitie courriel aveugle et imposerait deux
modeles de permissions.
D-66 : un service nomme un GROUPE, jamais une personne. Un depart devient une
ligne au plan, sans toucher un service.
Le vocabulaire d'habilitation reste celui du service : une echelle commune
devrait etre traduite partout, et la traduction est ou l'habilitation se perd.
Rien n'est construit : registre, role, meta/acces.yml et P31 restent a ecrire.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>