PostgreSQL — rend visibles deux defauts deja vecus ici : un reseau ECRIT dans pg_hba au lieu d'etre derive, et une ligne host en clair la ou il faut hostssl (verrou qui saute sans bruit, les clients verify-full continuant de marcher). Interroge pg_settings, jamais le fichier : un grep de postgresql.conf annonce ssl_cert_file=snakeoil alors que le serveur sert le certificat de l'AC — la valeur vient d'un conf.d que le grep ne voyait pas. L'instrument etait incomplet, pas la configuration. Courriel — chaque maillon interroge la ou il dit la verite : postmap -q pour la resolution LDAP de Postfix, doveadm user pour celle de Dovecot (le maillon exact ou la livraison avait bloque), vraies conversations SMTP/IMAP. Verifie aussi qu'une adresse INEXISTANTE ne resout pas — sinon la boite est un fourre-tout et le devis ne mesure plus rien. Trouve immediatement une divergence reelle : Dovecot connait la boite de sysadmin@chezlepro.internal, Postfix ne sait pas y router (query_filter (mail=%s), et l'attribut mail porte sysadmin@chezlepro.ca). Collision de roles : une identite ne porte qu'une adresse mail et on lui en demande deux — notification joignable hors du systeme, et cle de routage local. Arbitrage a rendre avant correction. Tests negatifs : PostgreSQL 3 ecarts nommes, code 1. Une variable morte trouvee dans une branche que le cas nominal n'emprunte jamais. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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| docs | ||
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| playbooks | ||
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| roles | ||
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| AGENTS.md | ||
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| CHANGELOG.md | ||
| CLAUDE.md | ||
| LICENSE | ||
| Makefile | ||
| QUICKSTART.md | ||
| README.md | ||
| requirements.yml | ||
| SOLUTION.md | ||
| tl.ini | ||
| underlay.yml.example | ||
Set-OPS — moteur d'écosystèmes numériques souverains
Set-OPS est un moteur Ansible générique qui permet à un hébergeur de construire et exploiter un écosystème numérique souverain — DNS interne, AC/PKI, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, applications — sur sa propre grappe Proxmox, à partir d'un plan déclaratif.
Le dépôt est le moteur (générique, partageable). Chaque déploiement réel est une instance (le plan + l'inventaire d'un hébergeur, dans son propre dépôt). Tu crées la tienne à partir d'un modèle prêt à déployer (exemples/modeles/).
👉 Tu débarques avec une grappe Proxmox et tu veux monter ton écosystème ? Commence par
QUICKSTART.md.
Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main — la doc, make et le GUI suffisent, sans aucune IA. L'outil libère de la dépendance aux géants ; il ne la remplace pas par une dépendance à une IA.
Mission (la vision derrière l'outil)
Set-OPS ne se limite plus à l'exploitation : il définit et construit un écosystème numérique souverain — une infrastructure interne auto-suffisante, sans dépendance SaaS, décrite en code et pilotée par des registres machine-lisibles qui font office de source unique de vérité (instance/plan/serveurs.yml, instance/plan/applications.yml, instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, instance/plan/nomenclature.yml, docs/dependances-groupes.yml).
Piliers de l'écosystème :
- identité — machines (PKI / certificats) et utilisateurs (annuaire + SSO) ;
- confiance — autorité de certification interne (ACME) ;
- nommage et adressage — DNS interne et nomenclature dérivable ;
- données — bases relationnelles et cache, avec registre des connexions ;
- communication — relais courriel interne ;
- observabilité et supervision — métriques, journaux, tableaux de bord, supervision active ;
- applicatif — services internes (forge, etc.) et couche web.
L'état voulu est déclaratif et convergent (appliqué par les groupes Ansible), souverain par conception, mais piloté par l'opérateur (pas d'auto-remédiation : la boucle n'est pas fermée). Une grande partie est aujourd'hui définie et validée avant d'être déployée sur des VM réelles ; le template Debian 13 reste la fondation, pas la finalité.
Cadre et règles d'autorité : voir AGENTS.md (section « Mission et identité »).
Le plan : on édite, l'inventaire se génère
Set-OPS se pilote par un plan, pas par l'édition directe de l'inventaire.
instance/inventories/production/hosts.yml est généré depuis le plan — ne pas l'éditer à la main.
éditer le PLAN → make instancier (revoir le diff) → make instancier-appliquer → make deployer
- Plan :
instance/plan/serveurs.yml(les VM),instance/plan/applications.yml(les services et leurs liens),instance/plan/bases-donnees.yml,instance/plan/domaines.yml, dérivés viainstance/plan/nomenclature.yml. - GUI (
make inventaire-ui) : vues Serveurs et Applications pour éditer, puis « Appliquer le plan » ; la vue Inventaire est en lecture seule. - VMID / IP / VLAN sont dérivés de la
fonction; les groupes d'une VM sont dérivés des applications qui y tournent.
Guide complet : docs/plan-et-generation.md.
Portée transverse
Au-delà des piliers ci-dessus, le dépôt couvre des préoccupations transverses, communes à toutes les VM :
- templates de VM Proxmox (la fondation) ;
- groupes de conformité et durcissement ;
- maintenance ;
- sauvegardes.
Premier chantier
Template Debian 13 Proxmox :
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_preparer.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_verifier.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_nettoyer.yml
Principe
Le template contient seulement le socle commun.
Les services spécialisés seront installés ensuite sur les clones :
- NGINX ;
- PostgreSQL ;
- MariaDB ;
- Docker/Podman ;
- monitoring complet ;
- applications métier.
Exploitation courante
Un Makefile fournit les commandes d'exploitation principales.
Afficher l'aide :
make
Valider le dépôt :
make verifier
Produire une preuve de conformité horodatée (rejoue les preuves du registre des
affirmations → docs/audit/preuve-<date>.md ; mode d'emploi : docs/audit/README.md) :
make prouver
Inspecter les inventaires :
make inventaire
make hote-afficher HOTE=web-frontal-01
Ouvrir l'interface locale de gestion d'inventaire :
make inventaire-ui
Planifier une VM passe désormais par le plan, pas par l'édition de l'inventaire :
- déclarer la VM dans
instance/plan/serveurs.yml(vue Serveurs du GUI, oumake serveurs) —fonction,etat, placement ; VMID/IP/VLAN sont dérivés ; - déclarer les services qui y tournent dans
instance/plan/applications.yml(vue Applications) ; - régénérer l'inventaire :
make instancier # génère + diff sémantique (que va-t-il changer ?)
make instancier-appliquer # régénère instance/inventories/production/hosts.yml
Les anciennes commandes make hote-planifier / hote-ajouter / hote-groupes éditaient l'inventaire directement ; elles sont supplantées par le plan (l'inventaire est généré, ne pas l'éditer à la main).
Chaque groupe opérationnel doit avoir son playbook homonyme dans playbooks/groupes/.
La conformité normale des VM passe par ces playbooks de groupes. Les rôles de socle et de durcissement sont appliqués par serveur_debian et serveur_durci, pas par des playbooks de couches séparés.
Les groupes opérationnels avec des hôtes, comme serveur_keycloak ou client_pki, sont validés contre playbooks/groupes/ par les commandes d'inventaire.
Le catalogue des services et intégrations prévus est dans docs/catalogue-services.md.
Les dépendances causales entre groupes sont dans docs/dependances-groupes.yml.
Le runbook du DNS interne initial est dans docs/dns-interne.md.
La nomenclature des noms de VM et des VMID est dans docs/nomenclature-vm.md.
Créer un clone depuis le modèle Debian 13 via l'API Proxmox :
make config
make creer-vm HOTE=web-frontal-01 # VMID/IP/VLAN/passerelle lus dans le plan
make deployer HOTE=web-frontal-01
L'hôte doit d'abord être déclaré dans instance/plan/serveurs.yml et l'inventaire régénéré (make instancier-appliquer) : creer-vm ne prend que HOTE, le reste est dérivé.
Les valeurs Cloud-Init communes déjà présentes dans le modèle Proxmox sont héritées par les clones.
Préparer le golden template Debian 13 Proxmox :
make preparer-modele
make verifier-modele
Le nettoyage final du template est protégé :
make nettoyer-modele CONFIRMER=true
Déployer ou remettre en conformité une VM Debian clonée depuis le template :
make deployer HOTE=web-frontal-01
Déployer ou remettre en conformité un groupe :
make deployer-groupe GROUPE=serveur_debian
Les déploiements de groupes ciblent automatiquement les hôtes actifs seulement.
Licence
Copyright (C) 2026 Daniel Allaire — Chezlepro / Alliance Boréale.
Set-OPS est un logiciel libre : vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les termes de la GNU Affero General Public License telle que publiée par la Free Software Foundation, soit la version 3, soit (à votre choix) toute version ultérieure.
Set-OPS est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais SANS AUCUNE GARANTIE ; sans même la garantie implicite de QUALITÉ MARCHANDE ou d'ADÉQUATION À UN USAGE PARTICULIER. Voir la GNU Affero General Public License pour plus de détails.
Le texte intégral fait foi dans le fichier LICENSE et sur
https://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html.
Pourquoi l'AGPLv3
Libre et copyleft fort. Chacun peut utiliser, exécuter, étudier et modifier Set-OPS — y compris commercialement. En contrepartie, quiconque l'offre comme service en réseau doit mettre à disposition ses modifications sous la même licence. Cela protège la souveraineté (pas de captation propriétaire) sans jamais interdire l'usage commercial — cohérent avec le principe fondateur : tout est libre.
Modèle : libre + services
Set-OPS est entièrement libre ; aucune fonctionnalité n'est réservée ni verrouillée. Les revenus, le cas échéant, proviennent de services autour du logiciel, jamais de sa fermeture :
- support / SLA, hébergement géré, formation, intégration, développement sur mesure ;
- certification d'écosystèmes (label Souverain / Résilient / Exemplaire).
Les artisans et coopératives peuvent exploiter Set-OPS pour leur propre infrastructure sans redevance : l'usage interne ne déclenche aucune obligation de partage. Le copyleft AGPL ne vise que la captation propriétaire (offrir Set-OPS en service fermé sans en partager les évolutions).