Le document prescrivait 10.0.x.x a tout hebergeur — c'est-a-dire exactement les
plages de Chezlepro. Deux sites qui portent les memes sous-reseaux NE PEUVENT PAS
etre relies : chaque routeur croit que le reseau est chez lui. Le defaut etait
invisible tant qu'il n'existait qu'un seul site.
Il devient bloquant des qu'on veut une reprise apres sinistre MUTUELLE : la
replication doit tourner machine a machine, en continu. D'ou `10.<site>.x.0/24`.
Les VLAN ne changent pas — ils sont locaux et ne traversent jamais le lien ;
une seule table mentale.
Nouveau §8 : relier deux sites. Il separe deux besoins qu'on confond facilement.
Les services publies n'ont besoin de RIEN (edge + TLS + SSO). Le plan de controle,
si : l'inventaire adresse les VM par leurs IP privees DERIVEES — aucun chemin
publie ne peut y mener sans casser la derivation — et les deux API d'admin
tournent avec la verification du certificat DESACTIVEE.
Acces nomade pour exploiter ponctuellement ; site-a-site pour repliquer, parce
qu'il doit tenir sans qu'aucun poste soit allume. Dans les deux cas la politique
est explicite : un lien qui joint deux reseaux defait en silence l'isolation
inter-tenant.
Ce que la reprise mutuelle exige en plus : capacite chez le survivant pour les
DEUX ecosystemes, gabarit present des deux cotes, voute conservee hors de son
propre site. Les sauvegardes sont chiffrees cote client : le site d'accueil
heberge du chiffre qu'il ne peut pas lire — la confiance porte sur la
DISPONIBILITE, pas la confidentialite.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>