Recensement apres l'echec du passage d'idempotence : 9 get_url sans aucune garde, 1 avec. Les quatre artefacts epingles (forgejo, keycloak, nextcloud, oauth2-proxy) sont immuables PAR CONSTRUCTION — leur chemin de destination porte la version. Les retelecharger n'a aucun sens, les recontacter encore moins. Gardes par une verification d'existence. Restent cinq cles de signature apt et un trousseau .deb, recuperes a chaque passage : cinq serveurs externes x quatorze hotes = 70 allers-retours par deploiement. Les garder supprimerait la dependance au prix de ne plus detecter une rotation ; une cle tournee casse apt bruyamment, donc l'oubli se voit. Arbitrage a rendre — pas a moi. Sur une plateforme souveraine la question merite d'etre posee : combien de serveurs tiers doivent etre joignables pour redeployer ce qu'on possede deja ? Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
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| defaults | ||
| handlers | ||
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| tasks | ||
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| README.md | ||
serveur_oauth2_proxy
Passerelle SSO générique : place Keycloak devant n'importe quelle application qui n'a pas d'OIDC natif. L'utilisateur s'authentifie une fois auprès de Keycloak ; l'application le reçoit via un en-tête (authentification « external »).
C'est le patron réutilisable qui évite d'écrire une intégration OIDC par application. Éprouvé devant Icinga Web 2.
Comment ça s'assemble
navigateur → edge nginx (TLS) → oauth2-proxy :4180 → application (127.0.0.1:8080)
↓
Keycloak (OIDC)
L'application passe en auth: external et lit REMOTE_USER, posé par nginx depuis l'en-tête
de la passerelle. Elle n'a aucune connaissance d'OIDC.
Rôle
- Installe le binaire Go officiel depuis les releases GitHub (pas d'apt), sous
/usr/local/bin/oauth2-proxy, avec un utilisateur système dédié. - Déploie la configuration et l'unité systemd, active le service.
- Assère d'entrée toute la configuration OIDC obligatoire — pas de démarrage à moitié configuré.
Variables obligatoires (par instance)
| Variable | Rôle |
|---|---|
serveur_oauth2_proxy_client_id |
Client OIDC déclaré dans Keycloak |
serveur_oauth2_proxy_client_secret |
Secret du client (voûte) |
serveur_oauth2_proxy_redirect_url |
https://<app>/oauth2/callback |
serveur_oauth2_proxy_upstream |
Application protégée (ex. http://127.0.0.1:8080) |
serveur_oauth2_proxy_cookie_secret |
32 octets base64 (voûte, vault_oauth2_cookie) |
Autres variables
| Variable | Défaut | Rôle |
|---|---|---|
serveur_oauth2_proxy_version |
v7.15.3 |
Version épinglée |
serveur_oauth2_proxy_ecoute |
0.0.0.0:4180 |
L'edge proxifie ici |
serveur_oauth2_proxy_realm |
{{ identite_realm }} |
Realm applicatif |
serveur_oauth2_proxy_issuer |
https://keycloak.<domaine>/realms/<realm> |
Émetteur OIDC |
serveur_oauth2_proxy_email_domains |
* |
Tout utilisateur authentifié par Keycloak |
serveur_oauth2_proxy_allow_unverified_email |
true |
Voir ci-dessous |
serveur_oauth2_proxy_ca_bundle |
/etc/ssl/certs/ca-certificates.crt |
Racine step_ca (via client_pki) |
Notes / limites
allow_unverified_email: trueest nécessaire ici : les comptes viennent de l'annuaire LDAP, qui ne porte pas de drapeauemail_verified. L'IdP est interne et de confiance ; sans ce réglage, aucune connexion ne passe.- La version est épinglée : une montée de version est un geste délibéré (relire les notes de version d'oauth2-proxy, les options changent de nom entre majeures).
- Le service écoute en clair sur
:4180— le TLS est terminé à l'edge. À restreindre à l'edge par pare-feu (meta/flux.yml,pair: edge). - Une instance protège une application (upstream unique). Deux applications = deux instances (ou un déploiement par nœud applicatif).
Prérequis
client_pki(confiance step_ca pour joindre Keycloak en HTTPS) etserveur_keycloakactif.- Le client OIDC doit exister dans le realm Keycloak, avec la bonne URL de redirection.