Constat de l'exploitant : « ca fait beaucoup de trucs incoherents qu'on debusque ensemble ». Il y a une raison mesurable — les 30 preuves de prouver.py sont STATIQUES (0 appel reseau, 0 ssh, 0 ansible). Elles montrent que le depot est coherent avec lui-meme ; aucune ne demande au systeme deploye s'il ressemble a ce que le depot annonce. Les quatre defauts du jour vivaient tous la. La classe statique est presque epuisee : recensement des motifs « cree mais ne reconcilie jamais » -> amorcage_acces (delibere, D-67), serveur_openldap (corrige le matin), et un seul reste reel (rbac-oidc.yml). Une preuve statique de plus aurait rapporte une ligne. Le patron devis/applicateur (D-23/D-24) existait deja pour les quatre pare-feu, jamais pour les services. make identite-plan l'y porte : - playbooks/maintenance/devis-identite.yml RELEVE le declare et le reel - scripts/devis_identite.py COMPARE (le raisonnement n'a rien a faire en Jinja ; le depot a deja cette forme pour les devis reseau) - le declare n'est jamais recopie : defauts du role + resolveurs. Un devis qui redeclare ce qu'il verifie ne verifie rien. Verifie dans les deux sens : CONFORME sur le systeme reel ; sur un releve ou les quatre defauts du jour sont rejoues plus deux regressions, 6 divergences listees et code de sortie 1. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2.3 KiB
Le devis d'identité : ce qui tourne correspond-il à ce qui est déclaré ?
Instrument ajouté le 2026-08-08, après une série de défauts qu'aucun test n'avait signalés. Lecture seule — il ne modifie rien.
make identite-plan
Le trou qu'il comble
scripts/prouver.py porte 30 preuves. Elles sont toutes statiques : elles lisent le
dépôt. Zéro appel réseau, zéro SSH, zéro ansible. Elles établissent que le dépôt est
cohérent avec lui-même — que les handlers existent, que les intrants ont un
propriétaire, que rien n'est codé en dur.
Aucune ne demande au système déployé s'il ressemble à ce que le dépôt annonce.
Les quatre défauts du 2026-08-08 vivaient tous dans cet angle :
| Défaut | Le dépôt disait | La machine portait |
|---|---|---|
| politique de mot de passe | length(12)… |
aucune — abcd accepté |
entrée ppolicy figée |
pwdMustChange: TRUE |
FALSE |
| fédération en écriture | comptes écrits dans LDAP | syncRegistrations absent |
| prénom | givenName |
cn (le nom complet) |
Chacun a été trouvé en relisant après avoir écrit. Aucun n'a été signalé.
Ce qu'il vérifie
Le playbook playbooks/maintenance/devis-identite.yml relève deux dictionnaires — le
déclaré et le réel — et les dépose en JSON. scripts/devis_identite.py compare. La
séparation est délibérée : la comparaison en Jinja est illisible, et le dépôt a déjà cette
forme pour les devis réseau (Python raisonne, Ansible relève).
- realm — politique de mot de passe, anti-force-brute, « mot de passe oublié », relais SMTP
- fédération — mode d'écriture et les six clés de durcissement
- mappeurs — chaque attribut LDAP projeté
- annuaire — l'entrée
pwdPolicy, attribut par attribut - comptes — ceux qui n'ont pas d'adresse, pour qui « mot de passe oublié » ne mène nulle part
Le déclaré n'est jamais recopié ici : le playbook charge les défauts du rôle et appelle les résolveurs. Un devis qui redéclare ce qu'il vérifie ne vérifie rien.
Ce qu'il ne fait pas
Il ne corrige pas — c'est make deployer qui réconcilie. Il répond à l'autre question, et
sort en code 1 s'il y a un écart.
Il ne couvre que l'identité. Les autres services attendent le même traitement ; le patron est là pour être repris.